LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

30 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

30

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LECOUREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.

Avocat : LECOURT

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs arrêtés du recteur de l’académie de Versailles le plaçant en congé de maladie ordinaire, et à obtenir son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le recteur a rapporté les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LECOUR

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518931

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'urgence persistait et a ordonné au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger le requérant et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est un logement ou relogement d'urgence par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513393

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 800 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LECOUR

17 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498268

Avocat : LECOUR

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516574

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Celle-ci visait la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation en sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié que la formation, débutée avant sa requête, ne pouvait être suivie ultérieurement ou que son refus compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle ou financière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523426

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, fonctionnaire de l’État, contestant deux titres de perception émis par la direction générale des finances publiques de l’Essonne, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel intéressant un agent public relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation, soit Trappes (Yvelines). Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LECOUR

22 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307889

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une agente d’un EHPAD contestant son placement en congé pour maladie ordinaire, qu’elle estimait devoir être requalifié en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le défendeur a indiqué que ses demandes avaient été satisfaites. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le groupement gestionnaire à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles du défendeur.

Avocat : LECOUR

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LECOUR

11 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01277

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01281

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500627

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401578

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503883

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à l’État de reloger Mme B et son époux, reconnus prioritaires par la commission de médiation de Paris le 18 avril 2024, mais n’ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner le logement ou le relogement d’urgence lorsque la carence de l’État est établie. L’injonction est assortie d’une astreinte, dont le montant et les modalités seront précisés dans la suite de l’ordonnance.

Avocat : LECOUR

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait 4 000 euros à la préfecture des Hauts-de-Seine pour manquement à l'obligation de logement. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car, à la date du jugement, l'administration n'avait pas encore pris de décision sur la demande préalable d'indemnisation formée le 9 mai 2025, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : LECOUR

24 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du SDIS de l’Isère prorogeant son stage. Le requérant a ensuite présenté un désistement d’instance, déclaré pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205488

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du SDIS de Maine-et-Loire annulant son recrutement. Par un mémoire enregistré le 7 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Les conclusions du SDIS 49 présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LECOUR

30 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306840

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait son affectation au poste de technicien chaussée par le département de la Drôme. La requête visait l’annulation de cette décision et sa réintégration dans ses fonctions antérieures. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement sans examiner le bien-fondé de l’affaire. Les conclusions du département tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LECOUR

11 mars 2025