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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS LILLY FRANCE de son recours en plein contentieux. La société demandait initialement la réduction de plusieurs taxes locales (CFE, TSE, Gemapi, etc.) pour les années 2022 et 2023 à Neuilly-sur-Seine. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026• 3ème Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400551

**Sujet principal** : Désistement d'office d'une requête en décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) introduite par l'opérateur SFR. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de SFR, réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs à la procédure de désistement et à l'obligation de confirmer le maintien des conclusions.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400675

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société Orange. Ce désistement est prononcé car l'opérateur, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La demande initiale, qui portait sur la décharge de cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux pour les années 2022 et 2023, est donc éteinte.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506837

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T3 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée, conformément à l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : LEFEBVRE

10 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600843

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les arguments du requérant (procédure pénale longue et impact professionnel non établi) ne justifiant pas une intervention dans les 48 heures. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'annuler une décision administrative. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE

5 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Vinci visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur l'inclusion des plus ou moins-values issues de provisions pour dépréciation de titres de participation dans le calcul du montant net des plus-values à long terme. Le tribunal a jugé que ces éléments devaient bien être pris en compte pour déterminer l'existence d'une plus-value nette imposable, conformément aux articles 39 et 219 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315355

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques présentée par la société Bouygues Télécom pour les années 2020 à 2022. La juridiction estime que l'IFER, instituée par l'article 1519 H du code général des impôts, constitue une taxe administrative conforme aux directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, car elle vise à couvrir les coûts administratifs liés à la gestion des autorisations et des droits d'utilisation des fréquences. Le tribunal considère que cette imposition est proportionnée et ne porte pas atteinte au principe de neutralité concurrentielle.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301345

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501184

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SNC Croix Realty, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2018. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également condamné l'Etat à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Edmond de Rothschild France d’une demande de réduction de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de sa taxe additionnelle pour l’année 2023. La société s’est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523070

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société JM Bruneau, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les périodes 2020-2021. La société n’a pas produit la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l’administration fiscale, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512377

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Edmond de Rothschild France d’une demande de réduction de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et des taxes additionnelles pour l’année 2022, à hauteur de 23 914 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

26 janvier 2026