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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03156

Avocat : RIGNAULT;CABINET HK LEGAL

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C, ressortissant arménien, d'une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé. Cette demande visait à réduire le délai d'injonction fait au préfet du Bas-Rhin de réexaminer sa situation, suite à la suspension d'un refus de protection temporaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'administration avait exécuté l'ordonnance initiale en procédant au réexamen, et qu'aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures déjà ordonnées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 juillet 2025
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00721

Avocat : L'ILL LEGAL

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210987

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la commune d'Allauch contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse survenus en 2021. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 125-1 du code des assurances. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la décision attaquée était régulièrement signée par des autorités compétentes et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté l'ensemble des conclusions de la commune, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Elle estime que les erreurs factuelles relevées dans la décision préfectorale (durée de présence en France et composition familiale) n'ont pas été déterminantes et ne révèlent pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal juge que le refus de titre de séjour ne méconnaît ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504947

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A, ressortissante serbe, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation. Le tribunal, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'assignation à résidence au regard des conditions posées par cet article.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504948

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a validé l'application des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : L'ILL LEGAL

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme C J, épouse I, et de M. F I, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2024 leur refusant une attestation de demande d'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire français, leur interdisant le retour pour un an et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 613-1, L. 721-4 et L. 752-11. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont également été rejetées.

Avocat : L'ILL LEGAL

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A H E et M. G C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour dépôt d’une demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de risque personnel et immédiat d’expulsion vers l’Afghanistan ni de menace directe en Iran. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 juillet 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et publiée. Elle a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, en estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 13 septembre 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé non fondés les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : L'ILL LEGAL

26 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408763

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin le 18 octobre 2024. En défense, le préfet a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 21 janvier 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive des actes contestés, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501394

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de renouvellement de sa carte de résident, une obligation de quitter le territoire français et une décision fixant le pays de destination. En défense, le préfet du Bas-Rhin a fait valoir que ces décisions du 21 janvier 2025 avaient été retirées par un arrêté du 4 mars 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait non contesté emportait disparition rétroactive des actes attaqués, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125913

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant malien, contestant deux arrêtés du préfet de police (7 juin 2021 et 23 mai 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, le tribunal considérant que les décisions attaquées étaient légales et que M. A n'établissait pas sa nationalité française ni un droit au séjour pour raisons médicales ou familiales. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : ARCO-LEGAL

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300908

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 13 décembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal a constaté que l'OFII, malgré une mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige que toute décision mettant fin aux conditions matérielles d'accueil soit motivée et prenne en compte la vulnérabilité du demandeur. En l'espèce, la décision attaquée était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de M. A.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et légalement fondée sur un arrêté de transfert vers l'Espagne toujours exécutoire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 juin 2025• Reconduite à la frontière