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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208030

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203565

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, habitante d'Aubignan, contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de notification de la préfète de Vaucluse, cette dernière ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle relève de l'appréciation des ministres sur l'intensité anormale des agents naturels, en application de l'article L. 125-1 du code des assurances. La requête a été rejetée.

SOCIÉTÉ D'AVOCATS ARCO LEGAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103967

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du 12 avril 2021 par lequel la maire de Megève avait constaté la caducité de son permis de construire délivré le 5 juillet 2017. Le tribunal a jugé que la maire n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas en situation de compétence liée, et que le délai de péremption de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme était expiré à la date de la décision. Il a également estimé que les périodes de confinement et l'arrêté municipal interdisant certains travaux de gros œuvre ne constituaient pas des faits de l'administration rendant impossible l'exécution du permis, et que les travaux préparatoires réalisés moins d'un mois avant l'expiration du délai ne suffisaient pas à démontrer un commencement d'exécution valable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant congolais, afin d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "membre de famille d'un citoyen UE". Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à M. C.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A et M. D, un couple d'étrangers, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de transfert et d'assignation à résidence étaient légales. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500307

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, que l'obligation de quitter le territoire français était exécutoire et que l'assignation à résidence était justifiée par une perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406872

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1, L. 521-7, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 du CESEDA et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

4 avril 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00259

Avocat : SELAS ARCO-LEGAL

3 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502090

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance, en raison de l'inexécution par le préfet du Bas-Rhin de l'injonction de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge des référés a constaté que le préfet avait finalement, par un arrêté du 31 mars 2025, refusé le renouvellement et délivré une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B, l'élément nouveau invoqué ayant été pris en compte par l'administration.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02798

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

31 mars 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502067

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par Mme B C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 février 2025 lui retirant son certificat de résidence algérien, refusant de lui délivrer un titre de séjour, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a notamment écarté la demande de substitution de base légale formulée par le préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : L'ILL LEGAL

28 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03144

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313167

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne à l'encontre de la société CDT SECURITE pour le recouvrement de 131 euros. Le tribunal a jugé que l'intervention des secours au domicile d'une personne ayant déclenché son alarme de téléassistance constituait une opération de secours d'urgence aux personnes, se rattachant directement aux missions de service public du SDIS définies à l'article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas être facturée à la société bénéficiaire sur le fondement de l'article L. 1424-42 du même code. La société CDT SECURITE a été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302197

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société CDT SECURITE d’un recours contre un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d’une intervention de secours au domicile d’une personne âgée munie d’un dispositif de téléassistance. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’intervention litigieuse, consistant en une levée de doute sur l’état de santé de la personne, se rattachait directement aux missions de service public des services d’incendie et de secours définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas donner lieu à une facturation, même à l’encontre de la société de téléassistance, qui n’était pas la bénéficiaire directe de l’intervention au sens de l’article L. 1424-42 du même code. La société a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00623

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, voisin immédiat, pour contester un permis de construire et ses modificatifs accordés à la SNC 1849 RDLC pour un chalet à Megève. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le permis modificatif du 12 février 2021, présentées tardivement. Sur le fond, il a identifié un vice de légalité concernant la méconnaissance des dispositions de l'article 2.1 UH du plan local d'urbanisme relatives aux affouillements. En application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

26 mars 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00147

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02266

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ARCO - LEGAL

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 24 septembre 2024, estimant que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. C, présent en France depuis près de huit ans et titulaire de titres de séjour, justifiait d'une intégration sociale et professionnelle notable malgré son handicap. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 mars 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante libanaise, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui accorder un changement de statut vers une carte "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : L'ILL LEGAL

21 mars 2025