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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

931 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

931

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEGALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601099

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision contestée avait produit ses effets après l'enregistrement de la demande d'asile et que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que cette demande visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

Avocat : L'ILL LEGAL

25 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Occitanie du 4 novembre 2022 approuvant la grille tarifaire 2023 de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, ainsi que contre le refus implicite de retirer cette approbation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différenciation tarifaire entre les usagers prélevant de l’eau pour la potabilisation et les usagers agricoles était justifiée par une différence de situation objective (consommation annuelle vs saisonnière, absence d’abonnement et de limitation pour les premiers) et par le caractère prioritaire de l’eau potable au sens des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 février 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401726

La société Groupe Sab Engineering demandait le remboursement de créances de CICE pour 2016 et 2017 devant le Tribunal Administratif de Lyon. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de délai. Il a estimé que la demande de remboursement, présentée en 2023, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, l'événement générateur (l'expiration de la période triennale d'imputation) étant intervenu au plus tard en 2020.

Avocat : SOF' TAX & LEGAL

24 février 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601211

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la décision d'expulsion, fondée sur des violences intra-familiales, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 20 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. En revanche, la condition d'urgence a été reconnue pour la décision d'assignation à résidence, mais la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée en l'absence de moyen sérieux.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur des actes, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur de droit concernant les délais de procédure liés à sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... de deux requêtes visant à contester un arrêté du préfet de la Moselle du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 8 février 2026 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet était compétent et que les mesures prises ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 423-22 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600996

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. M... et Mme B... K... née H... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions du préfet du Haut-Rhin du 28 janvier 2026, portant notamment refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Les requérants contestaient la légalité de ces actes en soulevant des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier de leur situation, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie privée et familiale), ainsi que de l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401994

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Strasbourg – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, a obtenu le regroupement familial pour son épouse après avoir contesté le rejet implicite de sa demande. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512696

Avocat : AMAR LEGAL

16 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512696.20260216• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601199

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant, qui font prévaloir les exigences de sécurité routière. Aucun des moyens soulevés n'est jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SEL D¿AVOCATS LEGAL FIRST AVOCATS

16 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600576

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un tel titre. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, étudiant en France depuis 2020. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation individuelle était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 23 septembre 2025 et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D... pour contester le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé une carte de séjour temporaire à la requérante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02638

Avocat : L'ILL LEGAL

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304643

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice matériel et trouble de jouissance suite à des travaux publics d'assainissement ayant, selon les requérants, endommagé le portail de leur propriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des propriétaires. Il estime que le **lien de causalité** entre les dommages constatés (basculement d'un pilier de portail) et les travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération n'est pas établi, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments suffisants pour le démontrer. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère au régime de **responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public** (théorie des risques), mais son rejet est fondé sur l'absence de preuve du lien causal, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'application stricte de ce régime.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601163

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que le refus de titre de séjour aurait une incidence immédiate et grave sur sa situation personnelle, notamment pour la poursuite de ses études ou la satisfaction de ses besoins, ses parents et sa fratrie pouvant continuer à subvenir à ses besoins. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522589

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande, qualifiée de première demande et non de renouvellement, n'est pas caractérisée par l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas démontré de circonstances particulières justifiant une mesure d'injonction. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : IMPETUS LEGAL

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404537

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine. La juridiction a estimé que cette décision préfectorale portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie familiale stable en France et de son insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public indique que les dispositions invoquées par la requérante ne pouvaient légalement fonder sa demande.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 février 2026• 5e chambre