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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LELOUPEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534412

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’une demande de suspension de deux décisions de refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », prises par le préfet de police les 22 août et 12 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées, qui se bornaient à clôturer une demande de titre de séjour pour défaut de complétude du dossier, ne constituaient pas des décisions faisant grief et étaient donc insusceptibles de recours. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LELOUP

12 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

LELOUP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante albanaise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533900

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 retirant la carte de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour et l'examen de sa demande de titre. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

26 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520897

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet de police a retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision de retrait, prise sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi d'étrangers sans titre, est disproportionnée. Il retient que M. A... réside en France depuis 2005, y travaille régulièrement depuis 2011, est intégré socialement, et que les faits reprochés sont isolés et ont donné lieu à une peine légère. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LELOUP

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507315

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de regroupement familial. L’affaire ne présentant plus à juger que la question des frais de justice, le tribunal a appliqué l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de ses frais exposés.

Avocat : LELOUP

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518895

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour regroupement familial à la jeune D... A..., ressortissante camerounaise. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état psychologique de sa fille et à son isolement, mais le juge a estimé que ces éléments, déjà soulevés dans une précédente requête rejetée le 15 octobre 2025, ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une urgence. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision d’attestation de prolongation d’instruction ne l’autorisant pas à travailler. La requérante, conjointe d’un ressortissant de l’Union européenne, invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... dispose d’un titre de séjour néerlandais valide et d’un droit au séjour en France, et qu’une autre procédure en référé était en cours. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre de ces frais.

Avocat : LELOUP

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, pour suspendre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 mai 2025 clôturant sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a considéré que la décision de clôture ne constituait pas un refus de séjour mais un simple classement administratif, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension.

Avocat : LELOUP

16 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517024

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus de visa long séjour pour regroupement familial opposé à la jeune D... A... par l'autorité consulaire française à Douala. La requérante, Mme B..., invoquait l'urgence liée à l'état de santé psychologique de sa fille et à l'isolement de celle-ci. Le juge des référés rappelle que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. Il estime que la requérante ne démontre pas l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que l'administration ait statué sur ce recours préalable obligatoire, et rejette donc la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LELOUP

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526510

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré une convocation à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LELOUP

3 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la convocation adressée au requérant par le préfet de la Seine-Saint-Denis, qui le maintenait en situation régulière jusqu’au rendez-vous, rendait sans objet ses conclusions principales. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : LELOUP

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515610

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à M. A, ressortissant anglais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LELOUP

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant à M. B un titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LELOUP

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513879

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les recours de M. H I L et de sa famille (huit enfants) contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et des conditions de vie précaires de la famille en Éthiopie, portant atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'administration n'ayant pas suffisamment établi que les documents d'état civil produits étaient insuffisants pour prouver les liens familiaux, en méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513937

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires du 17 juin 2025 refusant des visas de long séjour pour études à deux enfants malgaches. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de la directive (UE) 2016/801, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté la requête.

Avocat : LELOUP

11 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510290

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 24 juin 2025 par lesquels le préfet du Val-de-Marne a ordonné l'expulsion de Mme B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à suspendre les décisions, malgré la présomption d'urgence liée à une mesure d'expulsion. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LELOUP

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510547

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 mars 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation d'avec son époux et leur enfant. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence propre aux décisions de refus de séjour, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LELOUP

8 août 2025