LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEMOINEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402579

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Domaine de Saint Prefert, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités. Enfin, le tribunal a estimé que les stipulations de l'arrêté étaient conformes à l'article L. 1331-10 du code de la santé publique et au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402575

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Domaine du Galet des Papes, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait notamment que l’arrêté était dépourvu de base légale en raison de l’illégalité de délibérations antérieures et qu’il méconnaissait les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l’arrêté n’était pas privé de base légale et qu’il reprenait fidèlement les tarifs fixés par les délibérations applicables. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402547

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Domaine Chante Cigale, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023 et que les moyens fondés sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité n’étaient pas établis. La demande de la société a donc été rejetée.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402546

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Domaine Riche, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il ne faisait que reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'élément permettant de caractériser une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402545

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL A. Jacumin visant à l’annulation partielle de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, la demande de l’EARL A. Jacumin au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402541

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Boiron Maurice et Nicolas, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, relatif à la participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La juridiction a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Elle a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, dont il reprenait les modalités de calcul. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402557

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Jean Pierre Boisson visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs, et a jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023. Il a également considéré que la société n’apportait pas la preuve d’une méconnaissance des dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ni d’une atteinte au principe de proportionnalité. La demande de la SCEA a donc été rejetée.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402555

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCA La Grenade, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il ne faisait que reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n'a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402553

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Vignobles François Laget demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir une méconnaissance des dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402552

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Christophe et Jacques Mestre, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n’a pas été retenu.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402564

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Château Sixtine, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le principe de proportionnalité n’a pas été considéré comme violé.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304432

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Ribaute-les-Tavernes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D... pour la construction d'une piscine et d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du caractère incomplet du dossier de déclaration préalable, estimant que les photographies n'étaient pas exigées car le projet n'était pas visible depuis l'espace public, et que le plan 3D fourni était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou les demandes subsidiaires.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310268

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 3 octobre 2023 résiliant son engagement de sapeur-pompier volontaire pour motif disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, estimant que M. A... a été informé des faits reprochés et a pu présenter ses observations. Il juge également que la décision est légalement fondée sur la méconnaissance de la charte nationale du sapeur-pompier volontaire, à valeur réglementaire, en raison de relations sexuelles avec une mineure de seize ans, ce comportement étant contraire à l'obligation de respecter l'image des sapeurs-pompiers. La solution s'appuie sur les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 723-10 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504398

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, la demande d’injonction visant à supprimer les éléments de la procédure disciplinaire de son dossier a été jugée irrecevable, car ne relevant pas du caractère provisoire des mesures que peut ordonner le juge des référés.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402538

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Moulin Tacussel, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales a été écarté comme inopérant, la décision relevant de l’article L. 1331-10 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207804

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant sa non-proposition au tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021. La juridiction a jugé que l'avis de non-proposition émis par le chef de service constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne s'agit pas d'une décision faisant grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512113

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL Colombina comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La société contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, et non du juge administratif. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- LEMOINE

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302918

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait son exclusion d’un mois pour faute disciplinaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que le délai de convocation et l’absence de mention de la composition du conseil de discipline n’avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute, et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi du 22 avril 1905.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301731

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de sa contamination au SRAS-CoV2. La requérante invoquait une erreur de droit et d'appréciation, ainsi qu'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et du décret n° 2020-1131, et que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de Mme D..., tout en rejetant également les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503173

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le maire de Nîmes. Le juge a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car une suspension conservatoire n'est pas une décision individuelle devant être motivée. L'absence d'indication de la durée de la suspension a été jugée sans incidence sur la légalité de l'acte. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions suffisantes, a été écarté comme manifestement infondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

13 octobre 2025