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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEROUXEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401930

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le tribunal a jugé que le préfet de la région Normandie n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en classant les deux demandes au même rang de priorité et en attribuant les points aux critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment concernant la procédure d'autorisation d'exploiter.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401931

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Comte visant à annuler l'autorisation d'exploitation agricole accordée à la SCEA de Bailleul et le rejet de sa propre demande. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des critères de priorité et de notation prévus par le code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 331-3 et suivants. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et conforme à l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture (CDOA).

Avocat : LEROUX - BOSTYN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• 4 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497319

Avocat : LEROUX

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497319.20260320• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402700

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403714

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521473

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à Mme B..., ressortissante mauricienne, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, ayant rencontré des difficultés techniques pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. Le juge a considéré que l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et a fixé un délai de six semaines pour la communication du rendez-vous, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 300 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

20 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308000

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable. Sur le fond, il a rejeté le moyen relatif à la surestimation du poids du cannabis, faute de preuve du stade de séchage des plantes. En revanche, le tribunal a considéré que M. C... vendait à des revendeurs et non à des clients finaux, justifiant l'application d'un prix de gros (3 000 euros le kilogramme) au lieu du prix de détail (9,50 euros le gramme), et a donc prononcé une réduction des impositions. La décision s'appuie sur l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts et l'article L. 208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2020, établies suite à la découverte de cannabis lors d'une perquisition. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué la présomption de revenu imposable prévue à l'article 1649 quater-0 B bis du code général des impôts, en retenant la valeur vénale des stupéfiants saisis. Il a écarté les arguments du requérant sur la surestimation du poids consommable et sur le prix de vente, faute de preuves suffisantes, et a confirmé le prix au détail de 9,50 euros le gramme. Enfin, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires ont été déclarées irrecevables, aucun litige né et actuel n'étant établi avec le comptable.

Avocat : LEROUX

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535303

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROUX

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530952

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 16 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté le 17 novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales et aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03560

Avocat : CABINET POTEL-BLOOMFIELD, BOUGERIE & LEROUX-QUETEL

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403124

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’EARL de la Chapelle Saint Marc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la région Normandie du 5 juin 2024, l’un rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles à Cesseville et l’autre accordant cette autorisation à la SCEA B... M.G.ML. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une irrégularité de la procédure. Toutefois, l’EARL de la Chapelle Saint Marc s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la SCEA B... M.G.ML au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX - BOSTYN

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304305

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme et M. E..., agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur fils, visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen pour des manquements lors de la prise en charge médicale de Mme E... Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement, le CHU ne contestant pas le principe de sa responsabilité, en raison d'un diagnostic erroné de thymome ayant conduit à une exérèse chirurgicale inappropriée d'un lymphome, sans présentation en réunion pluridisciplinaire ni examen histologique peropératoire, et d'un défaut d'information sur les alternatives thérapeutiques. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les préjudices subis, incluant les préjudices corporels et d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEGU LEROUX

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528206

Le Tribunal administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police du 6 septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de 12 mois contre un ressortissant turc. La solution retenue est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), car l'épouse du requérant bénéficiait d'une demande d'asile en cours d'examen en France. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEROUX

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524944

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet de police, a constaté que cet arrêté avait été retiré par un arrêté du 23 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a également admis provisoirement Mme C... à l’aide juridictionnelle et mis à la charge de l’État le versement de 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LEROUX

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508633

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme B..., ressortissants turcs, contestant les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, absence d'entretien individuel confidentiel, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement Dublin III, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de renvoi vers la Turquie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les requérants n'établissaient pas l'existence de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause discrétionnaire. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions de transfert et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes (n°2508633 et n°2508634) par M. et Mme B..., ressortissants turcs, demandant l'annulation des décisions de transfert vers l'Allemagne prises par le préfet du Nord les 29 août et 9 septembre 2025, dans le cadre de la procédure Dublin. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (défaut d'information, entretien individuel irrégulier, notification sans interprète physique), une méconnaissance des articles 3.2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'article 3 de la CEDH en raison de défaillances systémiques en Allemagne, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les garanties procédurales avaient été respectées et que les requérants n'apportaient pas la preuve de défaillances systémiques en Allemagne justifiant l'application de la clause de souveraineté. En conséquence, les décisions de transfert ont été jugées légales et les requêtes rejetées.

Avocat : LEROUX

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502278

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LEROUX

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505164

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a substitué d'office les stipulations de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 aux dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sur lesquelles le préfet s'était fondé. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : LEROUX

14 août 2025• Eloignement 72 heures