224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
230 331
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. A C et de Mme D B, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de suspension de l'exécution des mesures d'éloignement, fondée sur les articles L. 752-5 et L. 752-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était infondée en l'absence d'éléments probants sur les risques de persécutions invoqués. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : LEROY