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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

274 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

274

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEROYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501888

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

22 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405077

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, ce titre ayant expiré avant cette date, et un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Le tribunal a ensuite rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEROY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501963

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, celui-ci étant devenu caduc après l'expiration du titre. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEROY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409867

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la situation personnelle de la requérante avait fait l'objet d'un examen complet et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409862

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la situation personnelle du requérant a fait l'objet d'un examen complet et qu'il n'est pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEROY

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303824

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du 20 janvier 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait retiré son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement procéder à ce retrait suite à l'annulation par la cour administrative d'appel de Douai du jugement qui avait ordonné la délivrance du titre, et que la procédure était régulière. La solution s'appuie sur les principes régissant l'exécution des décisions de justice et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEROY

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512048

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par la Suisse était régulière, les autorités suisses ayant été saisies le 26 mai 2025 et ayant donné leur accord explicite le 27 mai 2025, conformément aux articles 24 et 25 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement, ni d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEROY

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510979

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet de la Loire-Atlantique a retiré la décision contestée le 8 juillet 2025, mais Mme A a maintenu ses conclusions en faisant valoir qu'elle demeurait en situation irrégulière. Le juge des référés a constaté que le retrait de l'arrêté litigieux privait d'objet la demande de suspension, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'irrecevabilité de la demande d'asile de l'intéressé par l'OFPRA, ne constituait pas une décision faisant grief, car elle se bornait à constater la fin de droit au versement de l'allocation en application des articles L. 551-13 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEROY

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404240

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 000 euros présentée par M. B, agent hospitalier, qui sollicitait une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels et patrimoniaux résultant d'une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation du centre hospitalier Durécu-Lavoisier était sérieusement contestable, car une expertise médicale ordonnée le 18 avril 2025 était toujours en cours pour déterminer la date de consolidation et l'étendue des préjudices. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge a considéré que la créance n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, aucun préjudice distinct n'étant démontré en l'état.

Avocat : LEROY

17 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200095

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme E, propriétaires d'une maison située au Portel, qui se plaignaient de nuisances sonores et de troubles de jouissance causés par la salle de sports "Le Chaudron". Les requérants demandaient la condamnation de la commune du Portel ou, à titre subsidiaire, de la région Hauts-de-France, à réparer leurs préjudices, estimés à 28 800 euros pour le trouble de jouissance et 64 665,83 euros pour la perte de valeur vénale de leur bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée sur le fondement des dommages de travaux publics, la commune n'étant pas maître d'ouvrage de l'équipement, et que la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.

Avocat : SCP LEROY SEVERIN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison du maintien sans droit de l'intéressée, compromettant le service public d'hébergement, et que la contestation soulevée par Mme A n'était pas sérieuse, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est l'expulsion de l'occupante sans droit ni titre.

Avocat : LEROY

10 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403110

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision disposait d’une délégation régulière et que les documents produits (certificats d’autorité parentale et d’autorisation) ne constituaient pas une décision juridictionnelle au sens des textes applicables, dès lors que le père n’était pas déchu de l’autorité parentale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LEROY

7 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02185

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02184

Avocat : LEROY

18 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03332

Avocat : LEROY

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour était régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, le tribunal écartant les moyens tirés de l'illégalité du refus de séjour et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention.

Avocat : LEROY

16 mai 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500586

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEROY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00971

Avocat : LEROY

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3