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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LETTEEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302012

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A..., propriétaire riverain et contribuable, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir visant des délibérations du conseil municipal de Mailhac-sur-Benaize relatives au déclassement d’une portion de la voie communale n°20. La première requête (n°2302012) contestait la délibération du 21 septembre 2023, tandis que la seconde (n°2400481) attaquait les délibérations du 26 janvier 2024, dont l'une a retiré et remplacé l'acte initial. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2024-04, la qualifiant de mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

13 novembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03446

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

12 novembre 2025• 6ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306560

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes des sociétés Kawai, Serguier Malortigue, 2MCA, Tahoe et Ila, ainsi que de messieurs Malortigue et Cauquil, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Agde du 26 septembre 2023 abrogeant une précédente délibération de 2016 relative à un échange de terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure pour insuffisance d'information des élus et de la méconnaissance de l'article L. 243-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir. La solution s'appuie sur les principes du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, confirmant la légalité de l'abrogation de la délibération initiale.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

30 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01121

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

23 octobre 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00719

Avocat : VIOLETTE

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501367

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'exemption de visa pour un séjour de 90 jours, était inopérant car le requérant ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS VERRIER VILETTE & ASSOCIES

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00349

Avocat : DELATTRE VIOLETTE

9 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301816

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agente territoriale, qui demandait la condamnation de la commune d’Aigondigné pour refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. La requérante soutenait que ce refus constituait une faute lui ayant causé un préjudice financier et moral. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune erreur d’appréciation, faute d’éléments établissant un lien direct entre la pathologie et le service, et a donc écarté toute faute. Les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme A... ont été rejetées, de même que les frais de justice demandés par la commune.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307973

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... A... contestant la sanction d'exclusion de cinq ans de sa formation en soins infirmiers, prononcée par l'institut de formations paramédicales du groupe hospitalier Nord Essonne. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé la décision du 29 septembre 2022 et celle rejetant le recours gracieux, au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu les droits de la défense, notamment en raison de l'absence de mention des faits reprochés dans la convocation. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : VIOLETTE

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405007

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’association comité d’intérêt de quartier du stade des amandiers d’Aubais, qui demandait l’annulation d’un permis d’aménager un lotissement de 15 lots délivré par le maire d’Aubais. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir suffisant au regard de son objet statutaire et de l’impact du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD3, UD4, UD12 et UD13 du règlement du PLU, ainsi que de l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, et les a écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de l’association, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401740

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205425

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent administratif du CHU de Nice, qui demandait réparation pour violation du secret médical suite à la consultation non autorisée de son dossier médical. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur la protection des données personnelles et le caractère fautif d’un compte-rendu médical, car ces faits générateurs n’avaient pas été soumis dans la demande préalable obligatoire, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIOLETTE

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Europe et Communication. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 140 131,33 euros par la commune de Nanterre au titre du solde d'un marché de travaux pour une école maternelle. Le tribunal a jugé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment car aucun décompte général et définitif n'était tacitement né, la procédure d'établissement du décompte ayant été suspendue par les stipulations du CCAP. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux intérêts moratoires ou aux frais de justice.

Avocat : DECHELETTE

31 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400830

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JF MORTELETTE

11 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02836

Avocat : DELATTRE VIOLETTE

10 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503392

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le directeur général du centre hospitalier universitaire de Nice à l'encontre de Mme A, aide-soignante titulaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, vice de procédure tiré du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989, erreur de droit au regard du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VIOLETTE

10 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02840

Avocat : DELATTRE VIOLETTE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302250

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Montaren-et-Saint-Médiers à M. B pour la rénovation et l'extension d'une maison. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales en annulation du permis, car présentées après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant l'affichage réglementaire sur le terrain. S'agissant des conclusions subsidiaires, le tribunal a rappelé que la fraude, si elle permet le retrait de l'acte à tout moment, ne proroge pas le délai de recours contre le permis lui-même. Le juge a donc examiné la légalité du refus implicite de retrait pour fraude, en application des articles L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : VALETTE- BERTHELSEN

4 juillet 2025• 1ère Chambre