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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LETTEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304502

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire de Sérignan s'est opposé à la déclaration préalable pour la modification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'interdiction des antennes relais dans le règlement du plan local d'urbanisme (article UA1) était illégale, car elle n'était justifiée par aucune considération urbanistique, en méconnaissance des articles L. 151-4 et L. 151-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens ou substitutions de motifs demandés par la commune.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

22 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01320

Avocat : VIOLETTE

21 mai 2025• 6ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301618

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Bragelogne-Beauvoir pour l’aménagement d’un gîte. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, faute de précisions suffisantes, et a jugé que le permis pouvait légalement être assorti de prescriptions spéciales, notamment l’interdiction de réaliser une place de stationnement le long de la route départementale, sans qu’il soit nécessaire de refuser le projet. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, qui permet d’accorder un permis sous réserve de prescriptions garantissant la sécurité publique.

Avocat : MARTIN-LAVIOLETTE

16 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204596

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant son licenciement pour faute sans préavis ni indemnité. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une procédure irrégulière devant la commission consultative paritaire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire étant le directeur général dûment nommé, et a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision, en application du code général de la fonction publique, du code de la santé publique et du décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : VIOLETTE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106677

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Courchevel à la société SNC Solieres pour un projet immobilier. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UC7, UC8, UC10.1, UC12, UC13.1 du PLU) et le caractère frauduleux de la servitude de cour commune, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association Courchevel Patrimoine et Environnement, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Courchevel du 24 mars 2021 autorisant la signature d’une convention de servitude de cour commune et de passage. Le tribunal a estimé que les membres du conseil municipal avaient été suffisamment informés, conformément à l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que l’exception d’illégalité soulevée contre une délibération antérieure de déclassement n’était pas recevable, la servitude ne constituant pas un acte d’application de ce déclassement. Le détournement de pouvoir allégué n’a pas été établi. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Image à l'encre contestant le refus de permis de construire modificatif pour des travaux sur une parcelle à Sainte-Marie-de-Ré. La société demandait l'annulation des courriers de demande de pièces complémentaires, du refus tacite, et de l'arrêté de refus du 25 novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant notamment que le refus tacite était inexistant et que l'arrêté de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était justifié par l'atteinte au caractère des lieux. Les demandes de pièces complémentaires n'ont pas été jugées entachées de détournement de procédure.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision du 6 février 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Poitiers a confirmé l'exclusion définitive de leur fils A du collège Jean Zay. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les faits de violence et de harcèlement étaient établis par les pièces du dossier. Il a également jugé que la sanction d'exclusion définitive n'était pas disproportionnée au vu des faits reprochés.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504086

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de la Loire avait assigné à résidence M. C dans le département de la Loire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence territoriale du préfet de la Loire, constatant que l'intéressé résidait en Charente-Maritime et que seul le préfet de ce département était compétent pour prendre une telle mesure. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : ROILETTE

29 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500050

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent d'un établissement public pour adultes handicapés. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux résultant de sa maladie, désormais reconnue imputable au service par décision du 14 juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Les conclusions de l'administration tendant à ce qu'il lui soit "donné acte" de ses réserves ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

25 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202664

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. B, professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation du CHU de Nice pour gestion fautive de sa carrière (renouvellement de contrat, retard de salaires et versement d’abondements). Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué (perte de salaire d’avril à août 2021) résultait directement de la décision de l’intéressé de mettre fin à son maintien en activité, et non des fautes alléguées, dont le lien de causalité avec le préjudice n’était pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans application de cet article à l’encontre de M. B.

Avocat : VIOLETTE

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204465

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, auxiliaire de puériculture, qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour manquement à son obligation de protection et harcèlement moral. Le tribunal a considéré que la décision du directeur général du CHU, qui avait accordé la protection fonctionnelle mais refusé l'indemnisation, n'était pas entachée d'illégalité. Il a estimé que l'administration avait pris les mesures nécessaires pour faire cesser les agissements et que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée. La solution s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : VIOLETTE

24 avril 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01364

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01892

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

17 avril 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02703

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 avril 2025• Juge des référés
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C. Ceux-ci contestaient le refus implicite de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues de leur délivrer un certificat d'urbanisme pour la construction d'un abri de jardin, en raison du classement de leur parcelle en zone rouge inondable par le plan de prévention des risques (PPRI). Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas compétence pour modifier le PPRI, et que les requérants n'avaient pas démontré l'illégalité de ce plan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans faire droit à la demande d'injonction ni aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304765

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B épouse F et M. E F contestant un courrier de mise en demeure du 21 juin 2023 du maire de Sérignan leur ordonnant d'enlever une clôture et de démolir une construction, ainsi qu'un arrêté interruptif de travaux du 3 avril 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de forme, le défaut de motivation, la prescription administrative et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'arrêté interruptif de travaux était légal et que le délai de recours était opposable. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 481-1 et R. 421-5, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501846

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par M. B pour contester le refus tacite de permis de construire opposé par le maire de Servian. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur un besoin de logement et un préjudice financier, mais ne l'a pas retenue, faute de justifications suffisantes. Sur le fond, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté, le juge estimant que la décision mentionnait un motif de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

8 avril 2025
TA86Ordonnance

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302979

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 31 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-en-Ré. Les requérants contestaient la construction d’une habitation et la rénovation d’une clôture, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats désignés de donner acte des désistements par ordonnance. Aucune autre disposition de fond n’a été appliquée.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

31 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300596

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de Corse-du-Sud refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoquant une menace à l’ordre public liée à une condamnation pour conduite en état alcoolique et défaut d’assurance en 2020. Le tribunal a jugé que cette unique condamnation, ancienne et sans gravité particulière, ne justifiait pas une telle menace, d’autant qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée à l’intéressé. La décision a été annulée pour erreur d’appréciation, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GANAYE VALLETTE

28 mars 2025• 1ère chambre