LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

676 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

676

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEVIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400696

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante tchadienne, contre le refus implicite de titre de séjour, remplacé par un refus explicite du 28 février 2025. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), une méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400455

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé d'admettre au séjour M. A, ressortissant algérien père d’un enfant français. La juridiction retient que ce refus méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’intérêt supérieur de l’enfant n’ayant pas été suffisamment pris en compte malgré l’investissement parental établi et l’ancienneté des condamnations pénales de l’intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303567

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour). Il a considéré que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant son admission au séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501101

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la préfète de Meurthe-et-Moselle pour ordonner l'expulsion de M. B et Mme A d'un hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a constaté que le droit au maintien sur le territoire français des intéressés avait pris fin suite au rejet de leur demande d'asile, et qu'ils occupaient sans titre les lieux depuis le 31 août 2024, malgré une mise en demeure. En application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a fait droit à la demande préfectorale, ordonnant l'expulsion et autorisant le recours à la force publique si nécessaire.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

25 avril 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312063

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision contestée du 26 septembre 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée au refus initial. Le tribunal a estimé que les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas remplies. Il s'est fondé sur le certificat médical produit, qui indiquait que Mme B pouvait marcher et se déplacer avec une aide humaine, sans nécessité d'aides techniques.

Avocat : LEVITAN

24 avril 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502001

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire de Saint-Méloir-des-Bois pour un changement de destination d'un bâtiment agricole en entrepôt. Le préfet soutenait que le projet, nécessitant un permis de construire et méconnaissant le règlement de la zone agricole du PLUi, était entaché d'un doute sérieux sur sa légalité. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment la tardiveté du recours et l'absence de notification conforme à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, jugeant que la demande de pièces complémentaires du 8 octobre 2024 n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête en annulation irrecevable pour tardiveté.

Avocat : BLEVIN

23 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302587

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

10 avril 2025• Chambre 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02338

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500829

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation précaire invoquée par le requérant (fin prochaine de son contrat jeune majeur) résultant de son propre comportement et d'une absence de diligences administratives. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

27 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03779

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 janvier 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante guinéenne, aux autorités italiennes. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de garanties italiennes pour la prise en charge adaptée du nourrisson de la requérante, né avec des pathologies. La décision s'appuie également sur l'article 17 du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III), permettant à un État membre de déroger aux critères de responsabilité.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403409

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

25 mars 2025• Chambre 1
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202047

Annulation de l'arrêté du 4 avril 2022 par lequel la préfète de Tarn-et-Garonne avait temporairement interdit à M. B A, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour six mois sur le fondement de l'article L. 212-13 du code du sport. Le Tribunal administratif de Toulouse a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a estimé que l'urgence justifiant la dispense de consultation de la commission prévue à l'article L. 212-3 du code du sport n'était pas démontrée, et que la mesure était disproportionnée au regard de la situation, le requérant n'ayant pas fait l'objet de poursuites pénales et le danger pour les pratiquants n'étant pas établi.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes indemnitaires de M. A B, militaire, suite à trois accidents de service survenus en 2008 et 2009. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices non corporels et autres, estimant la responsabilité pour faute de l'État engagée. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que les préjudices invoqués (pertes de revenus, déficits fonctionnels) étaient déjà couverts par la pension militaire d'invalidité versée, et que les autres préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) n'étaient pas établis ou suffisamment justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense et du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : SELARL LEVI-EGEA-LEVI

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403435

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A B, ressortissant nigérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence ininterrompue en France ni de liens privés et familiaux suffisamment stables pour justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

25 mars 2025• Chambre 1
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000188

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, officier marinier, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété lié à une exposition à l’amiante durant ses fonctions. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, constatant que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l’article R. 4125-1 du code de la défense. En l’absence de ce recours, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : VILLEVIELLE

20 mars 2025• 3ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403422

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Meuse du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de procédure et de motivation. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

20 mars 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500615

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et M. B du logement qu'ils occupent indûment depuis le 30 novembre 2024 dans le cadre du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile. La juridiction a considéré que l'urgence était caractérisée, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de taux d'occupation de 99,8 % et de présence indue élevée. Elle a également jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les demandes d'asile ayant été définitivement rejetées et les occupants ne justifiant d'aucun droit à se maintenir dans les lieux. La décision autorise le recours à la force publique et l'enlèvement des biens meubles aux frais et risques des intéressés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

18 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01981

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de la demande d'aide juridictionnelle pour faire appel d'un rejet d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également considéré que le requérant n'avait pas démontré sa vulnérabilité, condition pour déroger au refus prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une demande de réexamen. Le tribunal a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière