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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

879 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

879

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEVYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500697

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les moyens soulevés par le requérant étaient infondés. En conséquence, les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, interdiction de retour) ont été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : LEVY

10 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01445

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502078

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : LEVY

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours de pleine juridiction contestant un titre exécutoire émis par la ville de Metz pour le recouvrement de frais d’enlèvement d’un dépôt sauvage de déchets. En cours d’instance, la ville a produit un certificat administratif attestant du retrait du titre pour erreur de facturation. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation et en décharge, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les parties.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305487

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre un avis de sommes à payer émis par la ville de Metz, lui réclamant 145 euros pour l'enlèvement de dépôts sauvages de déchets. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les dispositions de l'article L. 541-3 du code de l'environnement et de l'arrêté municipal de propreté urbaine. Il a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la matérialité du dépôt, établie par la présence du nom du requérant sur un carton, justifiait la mise à sa charge des frais d'enlèvement. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303785

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite de la ville de Metz d’accorder une remise gracieuse d’une amende de 145 euros pour dépôt de déchets sur la voie publique. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute d’intérêt à agir de Mme D, la dette ayant été mise à la charge de son conjoint et non d’elle-même. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la décision reposant sur les règles générales de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305651

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient une remise gracieuse d’une somme de 145 euros mise à leur charge par la ville de Metz pour dépôt de déchets hors des horaires autorisés. Le tribunal a jugé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’accorder une remise gracieuse, cette compétence relevant de l’administration. Il a également relevé que la matérialité des faits était établie par un procès-verbal, sans que la bonne foi des requérants puisse remettre en cause leur responsabilité. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404752

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre s'agissant d'une décision prise sur demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310764

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 2 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant turc. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le refus de délivrance d'une première carte, et non son renouvellement. Le renouvellement d'une carte de résident est régi par les articles L. 433-2 et L. 432-12 du même code, qui n'autorisent un refus pour menace à l'ordre public qu'en cas de condamnations spécifiques, non établies en l'espèce. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de base légale.

Avocat : LEVY

26 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400228

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation repose sur la menace à l'ordre public que représente le requérant, en raison de ses nombreuses condamnations et signalements judiciaires, malgré sa présence en France depuis l'enfance et ses attaches familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY

26 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314777

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., contrôleur des douanes, qui contestait son arrêté de révocation du 2 octobre 2023. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du code de procédure pénale et de la convention européenne des droits de l’homme, ainsi que le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé la motivation de l’arrêté suffisante et a écarté les autres moyens, rappelant que la procédure disciplinaire n’entre pas dans le champ de l’article 6 de la convention européenne ni dans celui du code de procédure pénale. Il a également considéré que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises par l’agent, mis en examen pour des faits graves d’importation de stupéfiants et de corruption passive.

Avocat : LEVY

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305696

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par une menace à l’ordre public, méconnaît l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique de ce titre sans condition d’ordre public. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence de dix ans dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

19 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500308

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEVY

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500314

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, car M. A avait pu faire valoir ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEVY

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" de Mme F, ressortissante haïtienne. Le préfet avait motivé ce retrait par la perte de la qualité de parent d'enfant français de l'intéressée, suite à l'annulation de la nationalité française de son compagnon. Le tribunal juge que ce retrait méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'est pas établi que l'enfant ait perdu la nationalité française, rendant la décision disproportionnée.

Avocat : LEVY

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501957

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier d'Île-de-France. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition totale de plusieurs bâtiments à Aulnay-sous-Bois. Le juge a estimé cette mesure utile et a ordonné une expertise contradictoire, incluant la possibilité pour l'expert de poursuivre sa mission pendant les travaux pour identifier les causes d'éventuels dommages.

Avocat : ALAIN LEVY & ASSOCIÉS

14 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304854

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de membres de la famille F contestant l'interdiction de visite d'un mois édictée par le directeur de l'EPDAH "Les Tournesols" à l'encontre de leur sœur résidant dans l'établissement. Le tribunal a estimé que le directeur, en vertu de son pouvoir de police générale issu de l'article L. 315-17 du code de l'action sociale et des familles, avait légalement justifié cette mesure par le comportement agressif et menaçant des requérants envers le personnel soignant. Les allégations de maltraitance avancées par les requérants n'ont pas été étayées par des éléments de preuve suffisants.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

13 mai 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505182

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A C qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge des référés estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application de l’article R. 312-8 du même code, dès lors que le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date de la décision contestée. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEVY

13 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303458

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du préfet des Yvelines du 15 novembre 2022 classant sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal juge que la décision est fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. A a bien produit les documents demandés par courriel avant l’édiction de la décision, et le préfet n’établit pas que ce courriel n’aurait pas été reçu en raison d’une limitation technique. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice. La décision se fonde sur le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.

Avocat : LEVY

6 mai 2025• 7éme chambre