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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

683

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEVYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512482

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la demande de l'intéressé, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un renouvellement de titre mais une première demande, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure.

Avocat : LEVY

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316533

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne avait ordonné l'expulsion de Mme C... épouse B..., ressortissante russe et britannique mariée à un Français, et refusé son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet était incompétent pour prononcer l'expulsion, car en application des articles L. 631-3 et R. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seule l'autorité ministérielle (ministre de l'intérieur) pouvait prendre une telle décision pour un étranger protégé, résidant régulièrement depuis plus de dix ans et marié depuis au moins quatre ans à un Français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEVY

10 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la Fondation Saint-François d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Haguenau rejetant sa demande de permis de construire un bâtiment médical. La fondation s’est désistée purement et simplement de sa requête, et la commune a accepté ce désistement sans demander de condamnation. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

7 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406571

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aignes leur délivrant un certificat d’urbanisme négatif pour la construction d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un acte enregistré le 30 octobre 2025. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 233-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé faute de preuve d'une demande de communication des motifs, et que les moyens relatifs aux articles L. 233-1 et L. 435-1 étaient inopérants car non sollicités dans la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

6 novembre 2025• 8ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503967

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 (refus de titre de séjour, OQTF, interdiction de retour). La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours gracieux formé ultérieurement n'avait pas prorogé ce délai, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504228

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait saisi l'administration par voie postale, alors que la procédure applicable dans le Val-de-Marne pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour impose un dépôt via une plateforme dédiée. En l'absence de saisine régulière, aucune décision implicite de rejet n'est née, rendant la requête irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519185

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant une autorisation de travail. Le juge a estimé que ce litige, relevant de la réglementation du travail au sens de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, devait être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de l’emploi. Constatant que l’emploi était situé à Paris, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale au profit de la juridiction parisienne.

Avocat : LEVY

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 mars 2025. Ce dernier lui imposait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : LEVY

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que les circonstances invoquées (impossibilité de se rendre à une sépulture, perte des remboursements maladie, risque d'éloignement) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511963

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de résident et la remise d'un récépissé, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté l'urgence, dès lors que la requérante, titulaire d'une carte de résident expirée, ne pouvait accéder à son compte ANEF pour effectuer les démarches en ligne, ce qui entraînait la suspension de ses prestations sociales et un risque pour son droit au séjour. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVY

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette irrégularité empêche la naissance d'une décision implicite faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410848

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 3 juillet 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A... C..., ressortissante comorienne. Cette annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de la décision, qui ne comportait que la mention « l’agent instructeur » sans nom ni prénom, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de l’Essonne de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEVY

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311578

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Pas-de-Calais, auquel s'est substitué un arrêté explicite du 7 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEVY

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311579

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 8ème chambre, a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a considéré que l'arrêté explicite du 7 décembre 2023, portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, s'était substitué à la décision implicite initiale. Rejetant l'ensemble des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant), le tribunal a conclu au rejet de la requête.

Avocat : LEVY

17 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500809

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de M. G..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEVY

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205399

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Le Mantois contestant une décision de l'OFII du 10 mai 2022 lui imposant une contribution spéciale (14 480 €) et une contribution forfaitaire (4 248 €) pour l'emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers. La société invoquait notamment une procédure irrégulière et des erreurs de fait, mais le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens. Appliquant les articles L. 8253-1 et L. 5221-8 du code du travail, le tribunal a jugé que la société n'avait pas vérifié la validité des titres de séjour de ses salariés et que la bonne foi alléguée ne l'exonérait pas de ses obligations. La décision de l'OFII a donc été confirmée, et la demande de la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : LEVY

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506049

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... et la SARL TRAIN'S d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Colmar limitant la circulation des petits trains touristiques. Les requérants contestaient notamment l'interdiction de circuler après les vacances de la Toussaint et une restriction horaire rue Schongauer. Par un mémoire du 7 octobre 2025, ils ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS OLSZAK & LEVY

13 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503165

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et le refus de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a estimé que le silence gardé sur sa demande, déposée via la plateforme « démarches simplifiées », n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car son dossier était encore en construction. Concernant le refus de convocation, aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger, de sorte qu'aucune décision attaquable n'existait. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

10 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui n'obtenait pas de rendez-vous pour déposer son dossier de demande de titre de séjour, déposée en ligne vingt mois plus tôt. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence pour une première demande, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

7 octobre 2025