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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

605 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

605

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201013

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B contestant les décisions du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de retrait de points pour les infractions des 10 avril 2020, 22 mai 2020 et 25 mai 2022, ainsi que sur la décision 48SI initiale, l'administration les ayant retirées. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, jugeant notamment que le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions restantes.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Hamdi et la SARL AD2R contre un permis de construire délivré le 7 mars 2024 par la commune de Châtenay-Malabry à la société Vallée Sud Hydrogène pour un site de production et de distribution d’hydrogène. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré la mitoyenneté de leur propriété avec le terrain d’assiette du projet. La solution retenue est fondée sur l’absence d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FOLEY HOAG

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus d'autorisation d'exercer la profession de médecin, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, bien que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, le lieu d'exercice futur du requérant n'étant pas déterminé, la compétence est fixée par le siège de l'autorité décisionnaire, le Centre national de gestion, situé à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502463

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction contre le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG), après que celui-ci a retiré sa demande d’autorisation d’exercice en médecine générale. Le juge a toutefois condamné le CNG à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La requérante contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et la violation de l'article 83 IV-B de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305477

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de décharge de rappels de TVA formulée par la SARL Travaux Bâtiments Electricité Sécurité pour la période du 1er janvier 2015 au 30 novembre 2017. Le tribunal a examiné la contestation de la société relative à la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité de la TVA sur des dépenses de communication événementielle (abonnements sportifs, tickets cadeaux, dîners-spectacles). L'administration soutenait que ces dépenses étaient utilisées à plus de 90 % à des fins étrangères à l'entreprise, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et 205-206 de l'annexe II. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le raisonnement indique qu'il appartient à l'administration d'établir les faits justifiant le rejet de la déduction.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403402

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABDOU-SALEYE

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402740

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, alors que les pièces du dossier établissaient cette communauté de vie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : ABDOU-SALEYE

9 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 496122

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496122.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : BALME LEYGUES

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500844

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. A, qui demandait au juge d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer ou de lui délivrer un titre provisoire de séjour. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance en donne acte et met fin à l'instance.

Avocat : ABDOU-SALEYE

8 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507507

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le Crous de Paris d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement en résidence pour jeunes actifs, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de notification régulière de la mise en demeure et de la situation personnelle du défendeur. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALME LEYGUES

7 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302397

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision du centre national de gestion des praticiens hospitaliers refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie et imposant un parcours de consolidation de compétences. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement de Mme B, qui contestait les arrêtés du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des praticiens ayant réussi les épreuves de vérification des connaissances pour la session 2023, ainsi que sa non-admission. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404040

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester les résultats des épreuves de vérification des connaissances des praticiens hospitaliers (session 2023), notamment la décision du jury et les arrêtés du Centre national de gestion (CNG). Par un mémoire enregistré le 18 mars 2025, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 2 avril 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500850

Avocat : ABDOU-SALEYE

27 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301049

Avocat : REGLEY ANTOINE

25 mars 2025• Magistrat M.Myara
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400620

Avocat : MOUROUX-LEYTES

25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506467

Avocat : BALME LEYGUES

20 mars 2025