LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202201

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision 48SI du 15 février 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur constatait l'invalidité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction du 2 mai 2021 n'était pas établie, car le requérant avait obtenu l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée. Il a également constaté un défaut d'information préalable obligatoire pour l'infraction du 6 octobre 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les retraits de points contestés ont été annulés, et l'État a été enjoint de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201013

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B contestant les décisions du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de retrait de points pour les infractions des 10 avril 2020, 22 mai 2020 et 25 mai 2022, ainsi que sur la décision 48SI initiale, l'administration les ayant retirées. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, jugeant notamment que le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé pour les infractions restantes.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGLEY

28 avril 2025• juge unique (1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI Hamdi et la SARL AD2R contre un permis de construire délivré le 7 mars 2024 par la commune de Châtenay-Malabry à la société Vallée Sud Hydrogène pour un site de production et de distribution d’hydrogène. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, malgré la mitoyenneté de leur propriété avec le terrain d’assiette du projet. La solution retenue est fondée sur l’absence d’éléments suffisamment précis et étayés démontrant une atteinte directe aux conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien.

Avocat : CABINET FOLEY HOAG

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 28 avril 2023 par laquelle la directrice du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) lui a refusé une autorisation d'exercer la médecine générale en France. La requérante contestait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, la méconnaissance du principe d'égalité de traitement et la violation de l'article 83 IV-B de la loi du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret n° 2020-1017 du 7 août 2020.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305477

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de décharge de rappels de TVA formulée par la SARL Travaux Bâtiments Electricité Sécurité pour la période du 1er janvier 2015 au 30 novembre 2017. Le tribunal a examiné la contestation de la société relative à la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité de la TVA sur des dépenses de communication événementielle (abonnements sportifs, tickets cadeaux, dîners-spectacles). L'administration soutenait que ces dépenses étaient utilisées à plus de 90 % à des fins étrangères à l'entreprise, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et 205-206 de l'annexe II. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le raisonnement indique qu'il appartient à l'administration d'établir les faits justifiant le rejet de la déduction.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301220

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Chevenet d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2019, portant sur des dépenses de développement d'un procédé industriel de fabrication de fromage artisanal. La société soutenait que son projet, ayant abouti à un brevet, était éligible au CIR et sollicitait une expertise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans ordonner l'expertise demandée. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

15 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403402

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France, en raison de sa faible intégration et de son absence de ressources stables. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ABDOU-SALEYE

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402740

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, alors que les pièces du dossier établissaient cette communauté de vie. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays d'éloignement et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A.

Avocat : ABDOU-SALEYE

9 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 496122

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496122.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : BALME LEYGUES

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507507

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le Crous de Paris d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement en résidence pour jeunes actifs, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de notification régulière de la mise en demeure et de la situation personnelle du défendeur. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALME LEYGUES

7 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301049

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la présidence du magistrat M. Myara, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait la décision 48 SI du 23 décembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 10 juin 2022. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le procès-verbal électronique de l'infraction comportant ces mentions et ayant été signé par le requérant. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information a été écarté, et la réalité de l'infraction a été considérée comme établie.

Avocat : REGLEY ANTOINE

25 mars 2025• Magistrat M.Myara
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400620

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. D visant à obtenir un complément d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le tracé du réseau électrique enfoui par Enedis sur sa propriété, estimant que l’expertise initiale n’avait pas permis de délimiter précisément ce tracé par rapport à la limite de propriété. Le juge a considéré que cette mesure était utile et susceptible de se rattacher à un litige futur, rejetant l’argument d’inutilité soulevé par Enedis. Il a donc désigné un expert pour procéder à cette délimitation et établir les documents nécessaires.

Avocat : MOUROUX-LEYTES

25 mars 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300685

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D, réfugiée, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la demande d'échange, déposée plus d'un an après la remise du récépissé de demande de titre de séjour, était tardive et que la rétention du permis par l'OFPRA ne constituait pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : ABDOU-SALEYE

19 mars 2025• 1ère chambre JU
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01445

Avocat : SCP D'AVOCATS CAUVIN - LEYGUE

18 mars 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403024

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de Mme C, ressortissante marocaine, en qualité de conjointe de français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'entrée en France de Mme C était irrégulière et que la communauté de vie avec son époux n'était pas établie. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : ABDOU-SALEYE

12 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Loris Azzaro, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes rebond » pour la période de janvier à octobre 2021. Le tribunal a jugé que la société, détenue à 99,999 % par une autre société et détenant elle-même 100 % du capital d’une filiale, ne pouvait être qualifiée de « petite entreprise » au sens du règlement (CE) n° 70/2001, car elle était liée à ces entreprises. En conséquence, elle ne pouvait bénéficier du taux d’aide de 90 % réservé aux petites entreprises, et la décision de refus a été validée.

Avocat : CABINET FOLEY HOAG (AARPI)

11 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402393

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 10 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux établis en France et de la présence de ses attaches familiales en Turquie.

Avocat : ABDOU-SALEYE

7 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, médecin diplômée en Algérie, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la gériatrie en France sur le fondement de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le CNG n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’expérience professionnelle de Mme B, principalement en qualité d’infirmière, ne répondait pas aux exigences légales. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : BALME LEYGUES

14 février 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403303

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les faits de harcèlement et menaces de mort, et que la procédure contradictoire avait été respectée malgré le délai court. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

Avocat : ABDOU-SALEYE

13 février 2025• Autres délais-Etrangers-3