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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LHOMMEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200617

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Billy Montigny de lui délivrer une permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505034

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Orange et Totem France, a pris acte de leur désistement pur et simple de l'instance. Ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, a conduit le juge des référés à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du maire de Lohéac refusant une permission de voirie. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200615

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite par le maire de Billy Montigny d’une demande de permission de voirie pour des travaux de raccordement à la fibre. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502066

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503325

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Pinsac du 4 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.

Avocat : SELARL GENTILHOMME AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Manoir de Banthelu et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2022. Cette décision ne s'opposait pas à la déclaration de la SCEA SC Agricole et Avicole de Banthelu pour la réalisation d'un forage d'irrigation et d'une réserve d'eau sur la commune. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 214-6 et R. 181-5 du code de l'environnement, notamment l'absence d'étude d'impact et de dérogation pour espèces protégées, ainsi que les vices de procédure allégués. Il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit et que les travaux pouvaient être entrepris sous réserve des autorisations d'urbanisme requises.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00960

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

10 juillet 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00789

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de la commune de Beaufort-sur-Gervanne pour des fautes commises lors de la délivrance d’un certificat d’urbanisme et d’une non-opposition à division, ayant conduit à l’impossibilité de construire sur leur terrain. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas commis de faute, car le classement de la parcelle en zone UB du plan local d’urbanisme était légal et que l’application de la loi montagne n’était pas nécessaire. La requête a été rejetée, et les demandes indemnitaires des requérants ont été écartées, sans qu’il soit fait droit à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

18 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les sociétés Demathieu Bard Construction et Eiffage Génie Civil en annulation de deux titres de recettes émis par le SIAH des vallées du Croult et du petit Rosne, réclamant des pénalités de 90 777,63 euros et 201 482,07 euros dans le cadre d’un marché public de dépollution. En cours d’instance, le SIAH a annulé ces titres de recettes, rendant les demandes d’annulation et de décharge sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné le SIAH à verser 1 000 euros à chacune des sociétés requérantes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 21 janvier 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux de téléphonie mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également retenu que le moyen tiré du respect des dispositions de l'article U4.5 du plan local d'urbanisme de Cannes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

11 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 16 avril 2025 ordonnant la fermeture du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile exploité par l’association ESPERER 95 à Soisy-sous-Montmorency. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’association s’était placée elle-même dans cette situation en méconnaissant les règles d’urbanisme et de sécurité, ce qui prime sur l’intérêt public de protection des occupants. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A et M. E contestant l'opposition du maire de Saint-Gratien à leur déclaration préalable pour la régularisation de travaux sur une véranda. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. E en tant que copropriétaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 25 novembre 2021, jugeant que le motif d'opposition tiré du caractère irrégulier de la construction existante était illégal, dès lors que la déclaration préalable visait précisément à régulariser cette construction. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

6 juin 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03074

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300496

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande de M. A visant à annuler la décision du préfet du Jura du 8 novembre 2022, qui autorisait la résiliation partielle de son bail rural sur des parcelles à Nogna pour changement de destination. Le requérant invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que cette résiliation compromettait l’équilibre économique de son exploitation et sa conformité au cahier des charges du Comté. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A s’était soustrait volontairement à la procédure contradictoire et qu’il disposait d’un autre bâtiment agricole aménageable, sans que la décision ne porte une atteinte disproportionnée à son exploitation. La solution s’appuie sur l’article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime, relatif à la résiliation des baux ruraux pour changement de destination.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS OTV d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes exécutoire émis par le SIAH pour un montant de 11 854,87 euros. En cours d’instance, le titre attaqué a été annulé par l’administration, et la SAS OTV s’est désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SIAH tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

26 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500867

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Les Gonds pour une antenne radiotéléphonique. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours francs suivant son dépôt, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, les pièces produites n’ont pas permis d’établir la date d’envoi des notifications. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Orange et Totem France de leur requête en annulation de l'arrêté du maire de Maubec du 4 janvier 2023. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux et s'opposait au projet. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par la commune, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La décision se fonde sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association SELEN contestant l'arrêté préfectoral du 6 août 2021 autorisant l'exploitation d'un élevage de poulettes par le GAEC des DUCS. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 541-1-1 et L. 541-7-2 du code de l'environnement relatifs à la gestion des déchets dangereux, ainsi que des dispositions de l'article L. 110-1 du même code. Le tribunal a considéré que l'association ne démontrait pas que les produits biocides et détergents utilisés dans l'installation constituaient des déchets dangereux au sens de la réglementation, et que les prescriptions de l'arrêté, notamment concernant l'épandage des effluents et le contrôle de leur conformité à la norme NF U44-051, étaient suffisantes pour prévenir les risques environnementaux et sanitaires allégués. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

15 mai 2025• 1ère chambre