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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, était écartée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant une période suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, titulaire d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public, ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405085

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Gières. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant les vices de procédure, la méconnaissance des règles d'urbanisme et les troubles de voisinage, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 avril 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601128

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral fixant un pays de reconduite. Il constate que l'intéressé, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin. En application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du nouveau lieu de résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603419

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin au RSA. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire, condition exigée par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'avis médical et à la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526926

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de loger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement adapté au handicap de la requérante dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : CHALIN

1 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413495

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour une ressortissante turque. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de sa longue résidence en France depuis 2010, de son mariage avec un résident permanent et de sa famille établie en France. Elle a en conséquence enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, en application de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : CINKO-SAKALLI

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211046

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (SARL DJ Provins) contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) notifiées à l'issue d'un contrôle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme donc les impositions supplémentaires. Il estime que la société n'apporte pas la preuve que les charges contestées (notamment des prestations de services et des remboursements de frais) remplissent les conditions légales pour être déductibles. **Textes appliqués** : Les dispositions du code général des impôts (articles 39 et 209) régissant la déductibilité des charges pour l'impôt sur les sociétés, ainsi que les principes généraux de la procédure fiscale contradictoire (article L. 55 du livre des procédures fiscales).

Avocat : SELARL GUY FARCY - OLIVIER HORRIE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA PALLIX

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502043

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien et à enjoindre sa délivrance, car le préfet du Calvados a délivré ce certificat postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

1 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300795

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de réduction d'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger. Le tribunal a jugé qu'un compte n'est considéré comme "utilisé" au sens de l'article 1649 A du code général des impôts que si le contribuable y a effectué au moins une opération de crédit ou de débit active au cours de l'année. Par conséquent, les comptes de la requérante qui n'ont enregistré que des intérêts créditeurs ou des prélèvements de frais de gestion ne sont pas soumis à l'obligation déclarative. La solution retenue est fondée sur l'interprétation des articles 1649 A et 1736 du code général des impôts.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400693

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas démontré la régularité de la notification de la décision, rendant irrecevable l'exception de tardiveté soulevée, et a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. L'annulation de ce refus entraîne celle de l'OQTF et de la fixation du pays de destination qui en dépendaient.

Avocat : MOROSOLI

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403479

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants pour obtenir une régularisation.

Avocat : ANGLIVIEL

1 avril 2026• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01951

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

1 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603278

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer un rendez-vous à une ressortissante arménienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais anormalement longs et des conséquences sur la situation de la requérante. L'État a également été condamné à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu une mesure conservatoire d'opposition à la sortie du territoire prise par la préfète de la Savoie à l'encontre de deux enfants mineurs. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur le décret n° 2010-569 relatif au fichier des personnes recherchées, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir des enfants, leur père titulaire de l'autorité parentale n'étant pas suspecté d'enlèvement. L'ordonnance enjoint à l'autorité administrative de procéder à la radiation des enfants du fichier.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600761

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.

Avocat : FACELINA-TABARD

1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre