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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512612

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 22 juin 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte de la carte de résident de longue durée délivrée par l'Espagne, un État membre de l'Union européenne, détenue par l'intéressé. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), et l'État est condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

26 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa situation de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté sa demande de nouvelle injonction assortie d'une astreinte, estimant que le délai imparti par la première ordonnance pour le réexamen n'était pas encore expiré et qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant une mesure plus contraignante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02257

Avocat : ABDELLI - ALVES

26 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01024

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203493

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à sa déclaration préalable de division foncière. Le juge constate que le maire, en l'absence de document d'urbanisme en vigueur sur la commune, était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, conformément à l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme. Dès lors, les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, sont écartés comme inopérants.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603255

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par la préfète de l'Essonne. Le juge a assorti l'obligation de réexaminer la demande de titre de séjour d'un étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution de l'ordonnance initiale.

Avocat : ROCHICCIOLI

26 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400028

Sujet principal : Recours en décharge de rappels de TVA et de pénalités pour une influenceuse exerçant en EIRL. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). Solution retenue : La requête est rejetée. Le tribunal écarte les moyens de la requérante, jugés imprécis ou non fondés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation des droits de la défense, à la proportionnalité des impositions et à l'application du droit à l'erreur. Textes appliqués : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

Avocat : PHILIP

26 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602671

La décision concerne un recours en référé pour excès de pouvoir contre la procédure de passation d'un accord-cadre géotechnique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société Abo-Erg géotechnique, estimant que le pouvoir adjudicateur (SOLIDEO Alpes 2030) n'a pas méconnu ses obligations de définition précise du besoin et n'a pas commis d'erreur manifeste en rejetant l'offre comme anormalement basse. Le juge s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2111-1, R. 2132-1, L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603055

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car un refus de renouvellement porte une atteinte grave et immédiate à la situation de l'étranger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : LLINARES

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600100

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant marocain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis par l'article L. 435-1 du CESEDA et que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 12 mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que l'interdiction était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, notamment le vice de procédure et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : FAALI

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400742

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux délibérations municipales relatives à l'inscription de chemins au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2023/023, la qualifiant d'acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire (article L. 361-1 du code de l'environnement). Il a également déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à la propriété des chemins, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire (article L. 161-4 du code rural et de la pêche maritime).

Avocat : JULIE ELYSSA KRAIEM

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404926

La société Domidom Services demande l'annulation d'amendes administratives pour manquements au droit du travail. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête, estimant que la décision de sanction est régulière et que les moyens invoqués (incompétence, violation du contradictoire, disproportion) ne sont pas fondés. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 8115-1 et L. 8115-5 du code du travail.

Avocat : LITTLER FRANCE

26 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406106

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale en fondant son refus sur des données judiciaires issues du traitement d'antécédents judiciaires qui, en l'espèce, ne pouvaient être consultées pour une enquête administrative relative au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

26 mars 2026• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601663

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté de radiation des cadres d'une fonctionnaire stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi quant aux conditions d'évaluation de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202497

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus du maire de réexaminer une demande de certificat d'urbanisme au regard des règles de 2017. La juridiction juge que l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, qui protège les demandes d'autorisation après une annulation juridictionnelle, n'est pas applicable aux certificats d'urbanisme, ces derniers ne constituant pas une autorisation d'occuper le sol. Par conséquent, le maire n'était pas tenu de réinstruire la demande sur la base de la réglementation antérieure.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203402

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande d'indemnisation des requérants, qui sollicitaient réparation pour les préjudices découlant de l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction estime que l'illégalité de ce certificat, bien que constituant une faute, n'a pas causé de préjudice direct et certain aux propriétaires, leur terrain étant classé en zone agricole par le PLUi en cours d'élaboration, ce qui rendait de toute façon le projet inconstructible. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603769

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette les demandes de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension des décisions de refus implicite. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le référé-suspension.

Avocat : KLING

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'un refus d'autorisation d'instruction en famille. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique, prise par sa secrétaire générale représentant légalement le recteur, était régulière en termes de composition et de procédure. Il a également estimé que la commission avait correctement apprécié, au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l'éducation, que la situation de l'enfant ne justifiait pas une dérogation à l'obligation de scolarisation.

Avocat : GOUY-PAILLIER

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre