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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 380

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401614

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement adapté à son handicap. La requérante, en situation de mobilité réduite, soutient que l’État n’a pas satisfait à son obligation de relogement dans le délai imparti, malgré une décision favorable de la commission de médiation du 20 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’injonction et de médiation, ainsi que sa demande au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable, sans qu’il soit fait droit aux demandes de la requérante.

Avocat : LE CHEVILLIER

26 février 2026• Juge unique
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306973

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La juridiction estime que les travaux de rénovation engagés sur le logement, qui n'ont pas affecté le gros-œuvre et n'ont pas entraîné de démolition, ne le rendaient pas inhabitable au 1er janvier des années d'imposition, conformément aux articles 1380 et 1415 du code général des impôts. Par conséquent, le bien reste imposable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FISCALIS-PC (SELARL)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509298

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble affecté de fissures suite à des travaux de construction d’une résidence étudiante par le CROUS. L’expert devra déterminer l’origine et l’étendue des désordres, leur impact sur la solidité de l’ouvrage, et chiffrer les travaux de réparation. La décision rejette les demandes de mise hors de cause des entreprises et assureurs impliqués, les considérant comme parties nécessaires à l’expertise. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600273

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion présentée par le CROUS Normandie à l'encontre de M. C..., occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la continuité du service public, et que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la situation personnelle et académique de l'étudiant boursier. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation relatifs aux missions des CROUS.

Avocat : CAVELIER

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602176

**Sujet principal** : Demande d'expulsion d'une famille déboutée du droit d'asile d'un centre d'hébergement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du préfet, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure d'expulsion ne sont pas établies. Il relève notamment la vulnérabilité de la famille (deux enfants en bas âge) et l'absence de solution d'hébergement alternative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé), l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (prise en compte de la vulnérabilité) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (respect de la vie privée et familiale).

Avocat : PHILIPPON

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512781

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512781.20260225• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413293

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait obtenu une injonction de relogement pour le 1er septembre 2023, qui n'a pas été respectée. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision préfectorale de rejet de la demande préalable, les jugeant sans objet dans le cadre de ce recours de plein contentieux. En revanche, il a admis le principe de la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. La juridiction a renvoyé l'affaire à une audience ultérieure pour déterminer le montant précis de l'indemnisation due au requérant, laissant ainsi la question du quantum à trancher dans un second temps.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414410

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision DALO. La requérante, reconnue prioritaire et urgente pour un relogement en 2016, n'avait toujours pas été relogée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande préalable, mais a retenu la responsabilité de l'État pour faute. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 15 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANETA

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600900

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Bas-Rhin visant à ordonner l'expulsion de deux occupantes d'un centre d'accueil et d'examen de la situation (CAES) géré par l'association Coallia. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et l'absence de contestation sérieuse sur le droit du préfet, la mesure d'expulsion n'était pas utile en raison de la situation de vulnérabilité particulière des intéressées, liée à leur état de santé et à l'absence de solution d'hébergement alternative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et L. 552-15) et du code de justice administrative.

Avocat : KLING

25 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507268

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'absence d'offre de logement adapté à ses besoins suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de la commission de médiation informait le requérant du délai de recours, et que sa demande d'aide juridictionnelle, également tardive, n'avait pu proroger ce délai. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des demandes de M. A..., y compris sa demande d'injonction sous astreinte et celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARATELLI

25 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600692

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 22 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019, de sa vie maritale avec un ressortissant français et de la naissance de leur enfant français. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment, mais a examiné le bien-fondé de l'atteinte alléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506402

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... visant à annuler des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. En effet, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a entraîné la reconstitution totale de son solde de points, rendant sans objet ses demandes principales. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510425

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 février 2026• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500794

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500794.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496482

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496482.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503744

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » de ses trois requêtes. Ces dernières visaient à contester le refus implicite du département de Meurthe-et-Moselle de financer, dans les prix de journée 2025 de trois établissements sociaux, les dépenses liées à la revalorisation salariale « Ségur de la santé ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi un terme aux instances sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503745

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la fondation « la vie au grand air » dans trois requêtes distinctes. Ces recours, initialement dirigés contre le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, contestaient le refus implicite d'intégrer le financement de la revalorisation salariale « Ségur pour tous » dans les prix de journée de trois établissements sociaux pour 2025. La juridiction a joint les procédures et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement, mettant ainsi fin aux instances sans examen du fond.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 février 2026