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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504136

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504136.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601850

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'absence de contestation sérieuse et le préjudice causé par la privation d'un logement pour un étudiant éligible. La demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501645

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501645.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501647

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501647.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501650

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501650.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601626

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait pas une perte totale de rémunération et la requérante n'avait pas démontré une atteinte financière grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600436

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la suspension empêchait M. B... d'exercer son activité professionnelle de maître-nageur, cette atteinte ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au vu des circonstances de l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209633

Sujet principal : Désistement d'une requête en responsabilité médicale contre un hôpital. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée de toutes ses conclusions pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa demande après mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL BAUDIN VERVAECKE NATHALIE

20 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600616

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 18 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas de manière probante une communauté de vie stable avec le père de l'enfant ni une contribution effective à son entretien, et que Mme B... conservait des attaches aux Comores. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504514

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme B... concernant les désordres (inondations, nuisances sonores) affectant leur propriété, imputés à l'ouvrage public « barreau de Camélat et pont de Camélat ». La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, sans préjuger de celles-ci. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de l'État et de l'agglomération d'Agen, cette dernière étant toujours maître d'ouvrage en l'absence de classement de l'ouvrage dans la voirie nationale.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

20 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande en responsabilité contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant demandait réparation des préjudices subis suite au rejet fautif de sa demande de carte professionnelle d'agent de sécurité, décision annulée par le même tribunal en 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du CNAPS pour faute et a ordonné une expertise afin d'évaluer le préjudice financier lié à la perte de chance d'emploi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : GOULAY CELIA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304201

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... suite à une chute sur un platelage public. La juridiction a estimé que, malgré un défaut d'entretien partiel, l'état de l'ouvrage ne présentait pas un danger excédant les risques normaux et que la chute était principalement due à une faute d'inattention de la victime. En conséquence, le recours subrogatoire de la CPAM a également été rejeté, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400558

**Sujet principal** : Litige entre une société et un département concernant le caractère définitif d'un décompte général de marché public de travaux et la demande de paiement d'un solde. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer si le décompte général signé le 4 avril 2023 est devenu définitif et intangible, comme le soutient la société requérante, et en conséquence, si le département doit lui verser la somme réclamée de 32 117,32 euros. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au regard des dispositions du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux** (notamment son article 13 relatif aux décomptes), de l'**ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015** sur les marchés publics, et du **code de justice administrative**.

Avocat : OLIVEIRA

19 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411005

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation de décisions de la CAF de l'Ain ordonnant la récupération de plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation de logement sociale, aide exceptionnelle). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de récupération du RSA, de la prime d'activité et de l'allocation de logement, car des décisions subséquentes sur recours administratif préalable obligatoire s'y étaient entièrement substituées. Le litige principal portait sur l'existence d'une communauté de vie justifiant ces indus, fondé sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

19 février 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427560

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de l'État pour des dégradations survenues lors d'une manifestation. La requête de la société HNFR Agence Immobilière a été déclarée irrecevable pour défaut de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État envers la société Axa France, l'assureur, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et l'a condamné à lui verser la somme de 22 200,28 euros avec intérêts.

Avocat : SELURL PHELIP

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433735

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la SA Axa France, qui sollicitait la condamnation de l'État à réparer les dommages subis par un immeuble lors d'une manifestation, sur le fondement de la responsabilité sans faute. La juridiction a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve de la réalité matérielle des dégradations alléguées et, par conséquent, de l'existence d'un préjudice réparable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELURL PHELIP

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : SCP SOULIER & COSTE-FLORET

19 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les blessures subies le 22 avril 2022, lorsqu'une porte automatique de la Chapelle du Tiers Ordre à Perpignan s'est refermée sur elle. La commune de Perpignan contestait la matérialité des faits et l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que Mme C..., en tant qu'usagère, devait prouver le lien de causalité entre son préjudice et l'ouvrage, mais que la commune n'avait pas démontré l'absence de défaut d'entretien normal. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.

Avocat : ELEOM AVOCATS MONTPELLIER

19 février 2026• 4ème chambre