LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510161

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de son entrée régulière en France, de son mariage avec une ressortissante française et de son activité professionnelle stable. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DJELLOULI

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401142

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de France Travail de financer sa formation. Le juge a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'administration mais a estimé que le rejet, fondé sur le caractère non prioritaire de la formation au regard des besoins du bassin d'emploi, ne constituait pas une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 6121-4 du code du travail ainsi que sur la délibération n°2015-10 de France Travail relative à l'aide individuelle à la formation.

Avocat : BERGELIN

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal plaçant un agent en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car l'arrêté attaqué avait été expressément retiré par une décision ultérieure devenue définitive. Cette solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir, selon lesquels le retrait définitif d'un acte en cours d'instance prive le recours de son objet.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour étudiant et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions du requérant visant à suspendre cette obligation de quitter le territoire, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la motivation de l'arrêté, l'appréciation du sérieux des études et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE BOISSIEU OLIVIER

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502738

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus préfectoral de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a retenu que l'époux séjournait irrégulièrement en France lors de la demande, ce qui justifiait le refus au regard des articles L. 434-2 et L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cela ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DERBALI ASSIA

25 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204571

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. La juridiction estime que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assuré, pour des préjudices liés à des blocages présumés d'un centre commercial lors du mouvement des "gilets jaunes". La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que les dommages résultaient directement de crimes ou délits commis par un attroupement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Elle a également écarté le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, considérant que les troubles invoqués ne présentaient pas un caractère suffisamment anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603340

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600842

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un étudiant albanais, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement constaté que le requérant ne suivait pas d'études réelles et sérieuses et avait dépassé la limite légale de travail accessoire (60% de la durée annuelle), ne remplissant donc plus les conditions des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire et au vice de procédure, ont également été écartés.

Avocat : DELILAJ KLIT

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison du risque imminent de suppression de son dossier après 36 mois d'attente, ce qui le replacerait en fin de file d'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : CINKO-SAKALLI

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603019

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté une demande de référé-suspension visant un refus d'autorisation de travail pour un auxiliaire de vie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, car l'administration s'était engagée à réexaminer la demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LIGER

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523637

Sujet principal : Recours contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que la décision de refus est suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité a été respectée. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BIROLINI

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601927

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière faisait obstacle aux opérations de rénovation et présentait des conditions de sécurité préoccupantes. La décision, fondée sur les compétences de la collectivité en matière de gestion du domaine public, a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous astreinte et autorisé le recours à la force publique en cas de nécessité.

Avocat : AARPI VALIANS

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402188

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la mairie de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était complet et respectait les prescriptions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-8 et R. 431-10 relatifs au projet architectural et à son insertion dans l'environnement. Il a également estimé que le projet était conforme à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et aux règles du plan local d'urbanisme concernant la cohérence avec les constructions voisines.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303136

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'a pas préalablement demandé communication des motifs de la décision ministérielle implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction estime également que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour déclarer une demande irrecevable lorsque les conditions légales, notamment l'assimilation à la communauté française prévue par les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ne sont pas remplies.

Avocat : DJELLOULI

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01793

Avocat : EVOLIS AVOCATS

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01484

Avocat : BAILLET DULIEU ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01093

Avocat : MANELLI

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3