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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402233

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête du groupement pastoral de l'Oulette visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploiter des alpages. La juridiction estime irrecevable la demande de communication d'un procès-verbal administratif, faute de saisine préalable de la CADA, et écarte les moyens au fond, notamment en relevant que l'avis de la commission départementale d'orientation de l'agriculture n'est pas conforme. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Aubagne. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les autres griefs, fondés sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis.

Avocat : CAVIGLIOLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209967

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'abroger le classement d'une parcelle dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Métropole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le zonage contesté (partage entre zones UP1 et Ns) n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, relevant de la compétence discrétionnaire de la métropole en matière d'urbanisme, et que la requérante ne démontre pas l'illégalité de la délibération. **Textes appliqués** : Articles L. 151-9, R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme définissant les zones urbaines (U) et naturelles (N), ainsi que les principes généraux du contrôle du juge de l'excès de pouvoir sur les documents d'urbanisme.

Avocat : SELARL BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402234

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter des parcelles. Le juge estime que l'autorisation, relevant du contrôle des structures agricoles (articles L. 331-1 et suivants du code rural), ne méconnaît pas les règles applicables, notamment le schéma directeur régional. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402235

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral autorisant un groupement pastoral à exploiter certains alpages. Le juge estime que le contrôle des structures s'applique bien à ces terrains, conformément aux articles L. 331-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, et que le seuil de déclenchement de 85 hectares est respecté. La demande de communication d'un procès-verbal est jugée irrecevable, le requérant n'ayant pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BALIQUE

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié au regard d'un risque de soustraction, compte tenu de l'absence de preuves suffisantes d'un séjour régulier et d'une insertion en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : BACHTLI

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510564

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que la mesure, en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, portait une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, établie en France avec sa compagne et leur enfant. Les décisions subséquentes (interdiction de retour, signalement Schengen) sont également annulées, et l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : BOULLIER

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606066

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas été admis à déposer sa demande et n'a donc pas produit de récépissé, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605664

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait rendu sa demande sans objet en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603726

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

24 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508849

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Louveciennes refusant un permis de construire pour un ensemble de 39 logements. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'étude d'impact ou de décision de l'autorité environnementale dans le dossier, était illégal, car le projet n'était pas, en l'espèce, susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement le soumettant à cette obligation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16) et du code de l'environnement (articles L. 122-1, R. 122-2 et R. 122-2-1) relatives à l'évaluation environnementale.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

24 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601924

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de rejet du contrat "jeune majeur". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le requérant, bien que sans logement stable, dispose d'un emploi et d'un hébergement chez un ami, et qu'une convocation pour l'obtention d'un titre de séjour est prévue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601923

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'un contrat "jeune majeur" et des mesures d'injonction associées. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard des ressources temporaires du requérant. La décision se fonde principalement sur le code de justice administrative et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408692

Le Tribunal administratif de Melun (11ème chambre) a rejeté la requête de l'association ETAI, qui contestait le refus de versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour les résidents d'une maison d'accueil spécialisée. Le tribunal a jugé que le droit à l'APL ne pouvait être fondé sur une convention à laquelle la caisse d'allocations familiales n'était pas partie, et que le financement de ce type d'établissement relève du régime de l'assurance maladie, non des aides au logement. Il a ainsi confirmé la légalité de la décision de la caisse, en s'appuyant notamment sur les articles L. 344-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 174-4 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CORNILLIER AVOCATS

24 mars 2026• 11ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail valide, remplissait les conditions légales pour le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "salarié" prévu par les articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans a été rejetée, le tribunal estimant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402868

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une ressortissante algérienne visant à annuler le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale, après un examen complet de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BADJI OUALI CHREIFA

24 mars 2026• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite rejetant des demandes de visa pour la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'insuffisance probante des documents produits pour attester des liens familiaux. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis l'admission du père au bénéfice de la protection subsidiaire et de l'absence d'éléments suffisants sur la situation des demandeurs.

Avocat : BLIN

24 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203459

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par des riverains contre un permis de construire modificatif délivré par la commune des Belleville. La juridiction a retenu la fin de non-recevoir opposée par le bénéficiaire du permis, au motif que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Elle a estimé que les modifications apportées par le permis (réduction du nombre de places de stationnement et déplacement d'une fenêtre) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 mars 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505250

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505250.20260323• 6ème chambre jugeant seule