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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504625

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par les Centres hospitaliers d'Avignon et de Cavaillon-Lauris. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer les éventuels manquements dans le diagnostic et le traitement d'une infection ayant entraîné des séquelles graves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

23 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction visant le retrait d'agrément d'assistante familiale. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car la perte de revenus ne suffisait pas à créer un trouble grave dans les conditions d'existence, et qu'un intérêt public majeur lié à la protection des mineurs s'opposait à la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles régissant l'agrément.

CACCIAPAGLIA MARIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une décision de retrait d'agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des droits de la défense et à la motivation, et faisait valoir une situation d'urgence financière. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, sans qu'il soit besoin d'examiner le second moyen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307308

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la commune de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la décision municipale n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, et que la procédure suivie, notamment la consultation du conseil médical, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique territoriale, en particulier celles relatives à l'inaptitude et au reclassement des agents.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le préfet de l'Hérault. Le litige portait sur la demande d'annulation d'un rejet implicite de restitution de documents d'identité et sur une demande d'injonction. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat à constater un désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.

Avocat : THUILLIER PENA

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603053

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la récence de son mariage et de l'absence de bouleversement de ses conditions d'existence. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le tribunal a jugé que la décision du sous-directeur des visas, qui se substitue à celle de l'autorité consulaire, était régulière en droit et suffisamment motivée par le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie principalement sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas Schengen) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARHBILI

23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404949

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de circonstances, était illégal, car il ne caractérisait pas un caractère abusif de la demande et privait l'étranger de l'examen de sa situation. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

23 mars 2026• 3ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension conservatoire de quatre mois prise à l'encontre d'un agent de l'éducation nationale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'agent conserve l'intégralité de sa rémunération durant cette mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600357

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation d'une suspension conservatoire d'un infirmier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'agent conserve son traitement intégral pendant cette suspension provisoire, qui ne présente pas par elle-même un caractère disciplinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CORALIE GERALD

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600462

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600487

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408630

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'annulation du rejet de leur demande de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge. Le tribunal juge que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALIK

23 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516120

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle et le placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, la requérante n'ayant pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : SCPA BOUAZIZ-SERRA-AYALA-BONLIEU-LE MEN -HAYOUN

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604215

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption commerciale prise par le maire de Puteaux. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal attaqué. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société Hailong a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit en appliquant les dispositions du code des étrangers relatives aux ressortissants hors Union européenne (article L. 611-1 du CESEDA), alors que l'intéressé, en tant que citoyen roumain, relevait du régime spécifique des ressortissants de l'UE (article L. 251-1 du CESEDA). En conséquence, les arrêtés attaqués ont été annulés pour défaut de base légale.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

23 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande de renouvellement de carte de séjour "talent - salarié qualifié" (article L. 421-9 du CESEDA) était en cours d'instruction, ne démontrait pas l'urgence particulière requise, notamment en l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente à la date de sa requête. Par conséquent, la condition d'urgence prévue par la procédure de référé-liberté n'était pas remplie.

Avocat : TCHOULI

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026