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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509632

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501434

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 3 février 2025 annulant son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, notamment en raison de l'éloignement du centre d'examen, de l'absence de maîtrise de la langue française par le requérant et de son incapacité à répondre aux questions théoriques lors d'un entretien. La décision a été fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce dernier permettant le retrait sans délai d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : BLIN

29 janvier 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... pour contester la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir un non-lieu à statuer, démontrant qu'après l'introduction de la requête, le permis de conduire de la requérante était redevenu valide avec un capital de quatre points. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

29 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., attachée d'administration, qui demandait réparation du préjudice moral subi suite à son éviction du bureau des affaires juridiques et du contentieux du rectorat. La juridiction a jugé que le changement de rattachement hiérarchique de l’agent, motivé par des difficultés dans sa manière de servir et pris dans l’intérêt du service, ne constituait pas une sanction disciplinaire ni une erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, faute de faute de l’administration. Aucun texte spécifique n’est mentionné, la décision s’appuyant sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL PHILIA LEGAL

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205416

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de la SCI BMB tendant à la décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020, contestant le taux fixé par la communauté urbaine Angers Loire Métropole. La requérante invoquait l’illégalité de la délibération du 10 février 2020, estimant que le produit de la taxe était disproportionné par rapport aux dépenses du service, en violation de l’article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la disproportion manifeste n’était pas fondé, sans qu’il soit besoin de statuer sur la substitution de taux demandée à titre subsidiaire par l’administration.

Avocat : LEX PUBLICA

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301307

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la commune de Boulbon d’une demande de condamnation solidaire des sociétés RC Climatisation, LLA Architectes et Associés et BE2L à lui verser 21 852 euros pour des désordres acoustiques affectant une pompe à chaleur, qu’elle estimait relever de la garantie décennale des constructeurs. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que ces nuisances sonores ne rendaient pas l’ouvrage impropre à sa destination et ne constituaient donc pas un désordre de nature décennale. Il a également rejeté l’ensemble des appels en garantie et des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500016

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de M. A..., réserviste radié, qui sollicitait la réparation des préjudices financier et moral résultant de l’illégalité de la décision de résiliation de son contrat. Le tribunal a jugé que si la décision initiale du 23 novembre 2023 avait été annulée pour un vice de procédure, cette illégalité n’était pas fautive et ne pouvait donc pas engager la responsabilité de l’État. Il a également écarté les critiques portées contre le rapport d’enquête, estimant que les faits reprochés étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400777

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Eco Restauration, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Sainte-Marie et de sa caisse des écoles au paiement de 1 519 859,32 euros au titre du solde d’un contrat de concession pour la restauration scolaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n’avait pas lié le contentieux à l’égard de la caisse des écoles, seule partie au contrat, faute d’une réclamation préalable indemnitaire suffisante. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la liaison du contentieux dans les contrats administratifs.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400182

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. B..., attaché principal, qui contestait des saisies sur son traitement à compter d'octobre 2023. Le tribunal estime que ces retenues correspondent en réalité au versement d'un demi-traitement, conformément à un arrêté du 6 novembre 2023 le plaçant en disponibilité d'office. Les conclusions du requérant, qui doivent être regardées comme tendant à l'annulation de cet arrêté, sont irrecevables car introduites après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande de restitution des sommes et les frais de justice sont également rejetés.

Avocat : PAGE JULIE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600321

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement, en privant la requérante de la possibilité d'exercer un recours effectif, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325542

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement de la taxe sur les logements vacants (TLV) due au titre des années 2019, 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la contestation du bien-fondé de l’impôt, soulevée dans le cadre d’un litige portant sur le recouvrement, était irrecevable. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas que la vacance du logement était indépendante de sa volonté au sens de l’article 232 du code général des impôts. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 7 374 euros a été rejetée.

Avocat : FELIHO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510203

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2016, mais n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510200

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour 2014. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510198

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund. Ce dernier demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française en 2017, pour un montant de 35 948,83 euros. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510195

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de la requête du fonds T. Rowe Price International Equity Index Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes français pour 2012. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement sans examen au fond.

Avocat : LINKLATERS LLP

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325982

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Nes Informatique, représentée par son mandataire liquidateur, qui demandait la décharge de rappels de TVA et de taxe sur les véhicules de société pour les périodes 2016 à 2018. La société contestait la régularité de la procédure, invoquant une communication tardive de documents ayant méconnu l'article 47 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que le bien-fondé des rappels et la pénalité pour manquement délibéré. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions mises en recouvrement sur le fondement du 3 de l'article 272 du code général des impôts.

Avocat : PHILIPPE

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405813

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D... et de son épouse, qui contestaient des rappels de TVA (2017-2019) et des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de contrôle (absence de vérification de comptabilité, méconnaissance du contradictoire et du droit à un procès équitable), un défaut de motivation des propositions de rectification, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la régularité de la procédure d’évaluation d’office et le bien-fondé des impositions, sans faire droit aux demandes de décharge. Les textes appliqués incluent les articles L. 47 C, L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522461

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la cité universitaire gérée par le CROUS de Nantes. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'occupant, qui n'avait pas justifié de sa qualité d'étudiant, faisait obstacle au logement d'autres étudiants et portait atteinte à la continuité du service public, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'attribution des logements universitaires.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301567

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Entreprise Jean Spada, qui contestait le rejet par l'administration fiscale d'une provision pour dépréciation d'un « en cours » d'un million d’euros, et demandait la décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que ce rejet méconnaissait le principe général d’imposition des résultats et que l’erreur comptable était imposée par le plan comptable général. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 39 du code général des impôts et 38 ter et suivants de son annexe III, les productions en cours doivent être évaluées à leur seul prix de revient et ne peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CULIOLI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501486

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 17 778,20 euros présentée par la société Maore Discount. Cette société réclamait le remboursement de frais engagés (achat d'ordinateurs, transport, dédouanement) suite à la résiliation pour motif d'intérêt général de son marché de fournitures informatiques par le rectorat. Le juge a estimé que l'obligation de payer était sérieusement contestable, car les dépenses invoquées n'étaient pas justifiées comme étant strictement nécessaires à l'exécution du marché, conformément à l'article 42 du CCAG fournitures et services. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

28 janvier 2026