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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600264

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de son séjour, de sa vie commune avec la mère de son enfant et de sa contribution à l'entretien de ce dernier. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600263

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rétention administrative, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie faute de pièces justificatives. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600262

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, se prévalant d'une présence de vingt-cinq ans à Mayotte et de la régularité du séjour de ses filles. Le juge a estimé que ces allégations n'étaient étayées par aucune pièce justificative, rendant la demande manifestement infondée. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401205

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Benakli, qui demandait réparation pour le refus du concours de la force publique lors de l'expulsion d'occupants sans droit ni titre. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2023 au 10 mai 2024, en application des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution. Il a limité l'indemnisation au préjudice locatif, évalué à 11 310,04 euros, rejetant les demandes pour dégradations et préjudice de jouissance faute de lien de causalité direct ou de justification suffisante. La décision condamne l'État à verser cette somme avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2023, capitalisés, et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : FRELIN

23 janvier 2026• Magistrat Perez
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600413

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du CROUS de Nantes, visait à obtenir l’expulsion de Mme A... d’un logement universitaire sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le CROUS soutenait que l’occupation sans titre portait atteinte à la continuité du service public. Toutefois, le tribunal a constaté que Mme A... avait quitté les lieux en cours d’instance, rendant la requête sans objet. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le juge des référés a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309297

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le centre hospitalier de Rouffach d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire de 571 212 euros émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) au titre de la contribution annuelle prévue à l’article L. 351-13 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le FIPHFP, considérant que le courrier du centre hospitalier ne constituait pas une demande de remise gracieuse faisant obstacle à la recevabilité du recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que le FIPHFP se trouvait en situation de compétence liée pour émettre le titre exécutoire, ce qui rendait inopérants les moyens du requérant, et a rejeté l’ensemble des conclusions du centre hospitalier. Enfin, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du FIPHFP tendant à la condamnation du centre hospitalier, au motif qu’une personne publique ne peut demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de M. E... qui demandaient la condamnation de la société Eiffage Aménagement à les indemniser des préjudices subis sur leurs parcelles lors de fouilles archéologiques préventives réalisées par l'INRAP dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Mas Lombard. Le tribunal a jugé que l'action en indemnité des requérants était prescrite, en application de l'article 17 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304781

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. Ils estimaient que les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP sur leurs parcelles, dans le cadre du projet d’aménagement de la ZAC du Mas Lombard, avaient causé des préjudices (pertes de récoltes et frais de remise en état). La société Eiffage Immobilier Occitanie, concessionnaire de la commune, a opposé la prescription de l’action. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action était prescrite en application de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304782

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D... et autres, propriétaires de parcelles incluses dans la ZAC du Mas Lombard, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP. Les requérants invoquent la responsabilité de la société concessionnaire sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. La société défenderesse conteste la prescription de l’action et, subsidiairement, sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a jugé que la société Nîmes Mas Lombard, en tant que concessionnaire, est responsable des dommages causés par les travaux publics, la condamnant à indemniser les requérants pour leurs pertes de récoltes et frais divers, sur le fondement de la loi de 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892, visant à réparer les dommages causés à leurs parcelles par les études archéologiques préventives menées par l’INRAP dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Mas Lombard. L’INRAP a opposé la prescription de l’action, la requête étant mal dirigée, et a contesté le montant des préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a retenu la responsabilité de l’INRAP sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, en condamnant l’établissement à verser aux requérants une somme totale de 9 028 euros au titre des pertes de récoltes et des travaux de nivellement, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La demande de garantie formée par l’INRAP contre la société Eiffage Aménagement a été rejetée.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202063

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Berthouly Construction, venant aux droits de la société Silla, qui demandait le paiement d’un solde de décompte général et une indemnisation pour allongement des délais d’exécution d’un marché de travaux conclu avec l’office public de l’habitat Drôme Aménagement Habitat (DAH). Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car la société n’avait pas contesté la décision expresse de rejet de son mémoire en réclamation dans le délai de six mois imparti par l’article 50 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LINK ASSOCIES

23 janvier 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400508

Responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public (route départementale n° 659). Tribunal Administratif de Bastia. Rejet de la requête de Mme B... demandant l'indemnisation de préjudices consécutifs à une crevaison due à un nid-de-poule, faute pour la requérante d'apporter la preuve de la matérialité des faits et du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public. Application des principes généraux de la responsabilité pour défaut d'entretien normal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société C2G et de sa gérante, Mme B..., qui sollicitaient la condamnation de la commune de Vaison-la-Romaine pour des préjudices subis lors de travaux publics (réfection de voirie) entre septembre 2021 et juin 2022. Les requérantes invoquaient un préjudice financier et moral, mais le tribunal a estimé que l’accès piétonnier au commerce « L’atelier du jouet » n’avait pas été rendu excessivement difficile ou impossible, et que le préjudice n’était ni anormal ni spécial au sens de la jurisprudence relative aux travaux publics. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour les dommages de travaux publics, en application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501631

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'extension de la mission d'expertise initialement confiée le 11 juillet 2025 pour déterminer les causes de l'incendie du stade Jean Verbeke à Montauban. Cette extension, sollicitée par la commune et son assureur, vise à attraire aux opérations d'expertise l'association Montauban football club Tarn-et-Garonne, l'association Jeunes H... G..., leurs assureurs respectifs (Groupama d'Oc et MAIF), ainsi que la société AEI Conception. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

23 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523023

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la communauté de communes Grand Lieu Communauté, était initialement requis d'enjoindre l'expulsion d'occupants sans titre d'un parc d'activités. La collectivité invoquait l'urgence et un risque grave d'incendie lié à des branchements électriques illicites. Cependant, la communauté de communes ayant informé le tribunal du départ volontaire des occupants, le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme C..., agissant pour leur fils mineur A..., d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic de torsion testiculaire par le CHRU de Nancy en octobre 2021. Le CHRU ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour retenir une faute, mais a limité l’indemnisation à 70 % des préjudices, correspondant à la perte de chance de se soustraire au dommage, conformément au rapport d’expertise. La solution retenue est une condamnation partielle du CHRU, réduisant les prétentions indemnitaires des requérants en fonction de ce taux de perte de chance.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

23 janvier 2026• Chambre 2
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315583

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SCI SEIP IMMO de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la restitution de sommes refusées par l’administration fiscale au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2021, pour un montant total de 137 729 euros. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autres mesures.

Avocat : FELICITE

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506375

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu pour 2023. Après que l’administration fiscale a partiellement fait droit à leur demande par un dégrèvement, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre disposition du code général des impôts ou du livre des procédures fiscales n’a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET DUFOUR CARLIER COURTOIS

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405925

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 7 décembre 2023 pour un montant de 27 212,23 euros. La rectrice de l'académie de Montpellier a en effet annulé ce titre le 29 août 2025, rendant le litige sans objet. La demande de Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

22 janvier 2026