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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600035

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures d'éloignement associées. Le tribunal estime que la décision, fondée sur les articles L. 251-1 (1° et 2°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des vices de procédure invoqués par le requérant.

Avocat : EL ABDELLI OUAFAE

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601341

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un étranger. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 3 de la CEDH, de son droit à la santé ou à un hébergement digne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 730-1, L. 731-1 et R. 733-1).

Avocat : DELILAJ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204036

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant cessibles des parcelles pour un projet d'aménagement routier. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : LEX PUBLICA

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301817

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant qu'un titre de séjour avait été délivré à la requérante après l'introduction de sa requête, rendant sa demande d'annulation sans objet. Il a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILIPPON

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311124

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur des manquements aux obligations locatives et sur des incohérences dans la déclaration de situation familiale de la requérante.

Avocat : OLIBE

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408653

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite d'un visa de long séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, ce qui rend le litige sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : CAVELIER

18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401706

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant son titre de séjour "Vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son PACS, conclu alors qu'elle était en situation irrégulière, ne créait pas un droit au séjour et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATTALI

18 mars 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604835

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de fonctions d'un professeur de sport. Il a estimé que le litige, concernant un agent public, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de son affectation principale à l'INSEP. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

18 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600448

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat Force Ouvrière visant à suspendre l'installation de caméras de vidéosurveillance aux abords de son local. Le juge a estimé que le syndicat n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'une éventuelle nouvelle saisine sur d'autres bases juridiques.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600434

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

18 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d’une décision de refus de conditions matérielles d’accueil notifiée par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen d’asile), était légal, notamment au regard de l’absence de situation de particulière vulnérabilité démontrée par la requérante. Il a toutefois admis celle-ci à l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence.

Avocat : CORSIGLIA

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600845

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui avait contesté son obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la procédure est éteinte et le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600886

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal n'a pas à examiner le fond de la requête.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511878

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée. Le juge considère que la préfète du Rhône a entièrement exécuté l'ordonnance du 9 octobre 2025 en délivrant une carte de séjour à l'intéressé. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatif à l'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602741

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence opposée à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : NAILI

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303271

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler les décisions de la commission de médiation des Yvelines qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que la requérante, bien que handicapée et hébergée en hôtel, n'était pas dépourvue de logement au sens de la réglementation et que sa situation ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une reconnaissance prioritaire. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LIENARD-LEANDRI

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601990

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé les arrêtés du 15 décembre 2025 par lesquels le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, prononçait une interdiction de retour de cinq ans et assignait l'intéressé à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant notamment une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ROCHICCIOLI

17 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604178

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre une décision d'exclusion disciplinaire de six mois prononcée contre une étudiante en soins infirmiers. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande principale de suspension, car la décision attaquée (l'exclusion) a été retirée par l'administration (l'IFSI) après l'introduction du recours. Les conclusions demandant des injonctions (réintégration, etc.) sont par conséquent devenues sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé).

Avocat : DE SA-PALLIX

17 mars 2026