42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 367
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.
Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Le Potager de Sonnaz de son recours en indemnité contre la commune de Chambéry et la communauté d'agglomération Grand Chambéry. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Avocat : HOURLIER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d’une décision de refus de conditions matérielles d’accueil notifiée par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen d’asile), était légal, notamment au regard de l’absence de situation de particulière vulnérabilité démontrée par la requérante. Il a toutefois admis celle-ci à l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence.
Avocat : CORSIGLIA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.
Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de la protection fonctionnelle d'un sapeur-pompier. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui avait contesté son obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la procédure est éteinte et le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal n'a pas à examiner le fond de la requête.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée. Le juge considère que la préfète du Rhône a entièrement exécuté l'ordonnance du 9 octobre 2025 en délivrant une carte de séjour à l'intéressé. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative relatif à l'exécution des décisions juridictionnelles.
Avocat : NAILI
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un certificat de résidence opposée à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence de communication des motifs (article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration) et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.
Avocat : NAILI
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler les décisions de la commission de médiation des Yvelines qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, avait légalement apprécié que la requérante, bien que handicapée et hébergée en hôtel, n'était pas dépourvue de logement au sens de la réglementation et que sa situation ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une reconnaissance prioritaire. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Avocat : LIENARD-LEANDRI