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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503597

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant guinéen pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, demandant une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a remis au requérant un récépissé valable, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge admet l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, conformément à la loi du 10 juillet 1991, mais rejette le surplus des conclusions, dont les frais irrépétibles.

Avocat : CORSIGLIA

28 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la commune de Nantes à lui verser 50 000 euros pour des préjudices liés à la gestion de sa carrière et à un harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, au motif que le requérant n'avait pas lié le contentieux par une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les fautes invoquées, notamment l'illégalité du refus de protection fonctionnelle et des décisions de placement en disponibilité, n'ont pas été précédées d'une telle demande. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502762

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré l'arrêté litigieux du 25 novembre 2025 par un nouvel arrêté du 27 novembre 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, le juge a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à Mme B... une somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. L'hôpital a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310137

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le litige indemnitaire avait déjà été tranché au fond par un jugement du 19 novembre 2025, condamnant l'hôpital à verser 2 500 euros à la requérante. En conséquence, la demande de provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le centre hospitalier est condamné à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310138

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de 15 000 euros présentée par Mme A... à l’encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis était devenue sans objet. Cette situation résulte d’un jugement au fond du 19 novembre 2025 ayant déjà condamné l’établissement à verser 5 000 euros à la requérante pour les mêmes préjudices. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a condamné le centre hospitalier à payer 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310220

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme A... d'une demande de provision de 15 000 euros à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que, par un jugement du 19 novembre 2025, il a déjà statué au fond sur la demande indemnitaire de Mme A..., condamnant l'hôpital à lui verser 5 000 euros. La demande de provision étant devenue sans objet, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'hôpital est condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502485

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La CUCM sollicitait une expertise pour déterminer les causes des difficultés d’accès au réseau thermique du site technopolitain du lycée Léon Blum, invoquant des malfaçons susceptibles de rendre l’ouvrage impropre à sa destination. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère utile, faute pour la CUCM de justifier d’un dommage actuel ou d’une perspective contentieuse suffisante. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

28 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300289

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par le groupement forestier de la Reine d’un recours contestant une délibération de la fédération départementale des chasseurs de Meurthe-et-Moselle instaurant une « surtaxe » à l’hectare pour financer les dégâts de grand gibier. Le requérant en demandait l’annulation, le remboursement des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la fédération, jugeant que le litige relevait de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP LAGRANGE - PHILIPPOT- CLEMENT-ZILLIG-VAUTRIN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La magistrate désignée a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Avocat : PHILIPPON

27 novembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de conditions de détention indignes subies entre juillet 2021 et mai 2022 à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses. Le requérant invoquait une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code pénitentiaire, en raison d’une surface cellulaire inférieure à 3 m² et de l’insalubrité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration pénitentiaire à ses obligations. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLY AURELIE

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200917

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Idex environnement de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation solidaire du SIBRECSA et des sociétés Area Impianti et Exergy sur le fondement de la responsabilité sans faute du fait de dommages de travaux publics, pour un montant de 556 375,25 euros. Le désistement a été accepté par les défendeurs. Les conclusions de la société Exergy au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGL

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502741

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas grave et manifestement illégale. En effet, la requérante, bien qu’intégrée scolairement à Mayotte, n’a pas démontré qu’elle ne pourrait poursuivre ses études à Madagascar ni qu’elle y serait dépourvue d’attaches familiales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502774

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l’arrêté contesté du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Ce retrait, intervenu après l’introduction de la requête, a privé d’objet la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant malgache. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302775

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Haute Provence Aromatiques contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour 2016-2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour défaut de notification de la proposition de rectification, mais l'administration a produit un accusé de réception établissant le contraire. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la déductibilité d'amortissements, à la réintégration de sommes en compte courant d'associé, et à l'exonération de TVA. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes de décharge ou de réduction des impositions et pénalités.

Avocat : PHILIP

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400560

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. G..., victime de dommages causés par un mineur pris en charge par le département de la Côte-d’Or au titre de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département était engagée pour ces dommages, conformément à la jurisprudence applicable. Il a condamné le département à verser à M. G... une indemnité totale de 477 141,20 euros, incluant divers préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à la CPAM de la Côte-d’Or la somme de 29 189,69 euros au titre de ses débours, majorée de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400790

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., sage-femme hospitalière, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Maurice Despinoy de lui verser un complément de prime de service pour les années 2019 et 2022. La requérante soutenait que l’administration avait appliqué à tort un abattement pour des absences consécutives à un accident de service, en violation de l’arrêté du 24 mars 1967. Le tribunal a jugé que si l’abattement pour absence n’est pas applicable en cas d’accident de service, le bénéfice de la prime reste subordonné à un exercice effectif des fonctions, condition non remplie en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1er à 3 de l’arrêté du 24 mars 1967.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère Chambre