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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505980

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande formelle au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MBOULI

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400285

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant retrait de son agrément d'armurier. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur des manquements antérieurs et la poursuite d'activités malgré une suspension, était légal et suffisamment motivé au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 313-1 et R. 313-7, autorisant le retrait d'agrément lorsque les conditions ne sont plus remplies ou pour des raisons de sécurité.

Avocat : CAVIGLIOLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503401

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante tunisienne. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, nés et scolarisés en France, au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : AARPPI GIOVANNANGELI COLAS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les circonstances ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600905

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant algérien, suite à une condamnation pénale assortie d'une interdiction du territoire. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601824

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas comme légitime le motif du retard de dépôt de la demande, lié à une répression politique récente en Iran. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603493

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la situation personnelle de la requérante, bien que vulnérable, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'acte. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : LAMLIH

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601525

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Saisi initialement, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Coquelles (Pas-de-Calais) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604670

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de carte de séjour temporaire pour soins (mention « vie privée et familiale »). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que l'absence de titre de séjour l'expose, dans un délai très bref, à des conséquences suffisamment graves pour justifier une suspension. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : ROCHICCIOLI

5 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400690

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune du Havre pour un garage. Le requérant, un voisin, a été jugé irrecevable car il n'a pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté municipal attaqué.

Avocat : SELARL KREIZEL - VIRELIZIER

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302253

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du ministre de l'intérieur du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite contestée et à la décision préfectorale initiale d'ajournement. L'appréciation du ministre, fondée sur l'article 21-27 du code civil concernant les bonnes vie et mœurs au regard d'anciennes procédures pénales, n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant congolais, visant à annuler les décisions préfectorales lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant son pays de reconduite et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que le sous-préfet signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les décisions, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile, étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le respect de sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506402

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B... et M. E... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : PHILIPPON

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601623

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-1, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LIETAVOVA

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour des enfants mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches diligentes pour obtenir les visas après l'obtention de son statut de réfugié en 2016. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THULLIER

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

Avocat : SELARL FIDELIO AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600653

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509387

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et qu'elles ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLIQUENNOIS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures d'éloignement et que celles-ci ne méconnaissaient pas les droits de M. B..., notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc confirmées.

Avocat : CLIQUENNOIS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre