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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504866

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504866.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203231

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme Loridan, agent de l'université de Lille, pour obtenir réparation des préjudices subis suite au recouvrement de traitements indûment perçus après son admission à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute en ordonnant la répétition de sommes qu'elle estimait définitivement acquises. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme Loridan, considérant que l'université n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatives au maintien du traitement des fonctionnaires en congé de maladie.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

26 novembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303799

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un titre de recettes de 135 euros émis par la commune d’Angers pour l’enlèvement d’un dépôt illégal de déchets. La requérante invoquait son impossibilité de respecter le calendrier de collecte et son manque de ressources financières. Le tribunal a jugé que la facturation était fondée en principe, dès lors que l’intéressée était identifiée comme l’auteure du dépôt sauvage, et que les circonstances personnelles invoquées ne remettaient pas en cause cette obligation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 et L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur un arrêté municipal fixant les frais applicables.

Avocat : LEX PUBLICA

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508084

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat Force ouvrière. Le syndicat demandait la suspension du refus du centre hospitalier de Libourne de négocier sur les motifs d'un préavis de grève, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le syndicat n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAULIMON

26 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505859

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

26 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Mariamin, qui demandait la condamnation de Nantes Métropole à l’indemniser pour rupture abusive de pourparlers. Le tribunal a jugé que la rupture unilatérale des négociations par la personne publique n’est pas fautive en l’absence de motif d’intérêt général, et que la société requérante n’a pas démontré que Nantes Métropole lui avait donné une assurance suffisante quant à la signature du contrat pour engager sa responsabilité. Les préjudices allégués, notamment les frais engagés et la perte de bénéfices, n’ont pas été considérés comme indemnisables, car la société ne pouvait ignorer le risque lié aux pourparlers. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506721

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506721.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503863

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503863.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504218

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504218.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504853

Avocat : SCP GADIOU, CHEVALLIER

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504853.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400515

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise avant dire droit dans le cadre d’un litige en responsabilité médicale opposant les ayants droit de M. K... I... au CHU de Limoges. Les requérants contestaient la prise en charge de la victime par le service d’aide médicale urgente (SAMU) dans la nuit du 30 au 31 mars 2023, estimant qu’elle était fautive et avait causé son décès. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, constatant que l’état de l’instruction ne permettait pas d’apprécier l’existence d’une faute ou les préjudices subis, et ce avec l’accord des parties. La demande de frais d’instance a été rejetée en l’absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433558

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. E... D... G..., décédé à la suite d'une embolie gazeuse survenue lors de l'ablation d'un cathéter à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP). Le juge a estimé que la responsabilité de l'AP-HP pour faute dans la prise en charge du patient n'était pas sérieusement contestable, ouvrant droit à une indemnisation. Toutefois, il a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. B... D... G... en l'absence de demande indemnitaire préalable de sa part. La solution retenue est un rejet de la requête en provision, le juge considérant que l'obligation de l'AP-HP était sérieusement contestable en l'état de l'instruction, notamment au regard des montants réclamés et de l'absence de décision préalable pour l'un des requérants.

Avocat : MAURY OLIVIA

25 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402632

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., sous curatelle renforcée, d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental du Nord refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement », sur le fondement du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, le département a finalement délivré la carte sollicitée à M. A..., valable jusqu’en 2031, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le tribunal a donc constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LELIEVRE

25 novembre 2025• juge unique (2)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501061

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs (état des services, date d’avancement, décompte d’IFSE) après le refus implicite du ministre de l’intérieur. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), qui avait émis un avis favorable partiel. Le tribunal donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision rappelle les règles de procédure applicables en matière de communication de documents administratifs, notamment les délais de saisine de la CADA et l’absence d’obligation d’informer le demandeur des voies de recours contentieux.

Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL

25 novembre 2025