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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 403

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500746

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence rejeté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALIGARI

13 mars 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants russes, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire au titre de la vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509492

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... D... A... visant à annuler les décisions préfectorales du 27 juin 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, abrogation de l'attestation de demande d'asile). Le tribunal a estimé que ces mesures, prises après le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL SALIGARI

13 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602630

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier, de la non-exécution d'une précédente OQTF et de la condamnation pénale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOULIEU

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604370

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : BOGLIARI

13 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300594

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de requérants lésés par un sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division foncière. Le juge a estimé que la délibération communale instaurant ce régime de contrôle, fondée sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, était illégale car elle dépassait l'objectif de protection des sites et paysages pour instaurer un contrôle général de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de sursis à statuer pris sur cette base était également illégal, mais cette illégalité n'était pas constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune en l'absence de préjudice direct et certain résultant spécifiquement de cette illégalité.

Avocat : CABINET COLIN-LAUVERGNAT

13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505121

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la mère d'un élève exclu définitivement pour une menace avec une arme, visant à annuler la décision de la rectrice de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le non-respect du principe du contradictoire, n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49, D. 511-31, D. 511-39, etc.).

Avocat : LOISEL MAËLISS

13 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601881

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête d'un parent demandant la suspension d'une décision modifiant l'accompagnement scolaire de son enfant en situation de handicap et l'injonction de désigner un AESH à temps plein. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une décision prise en Lozère, relevait du tribunal administratif de Nîmes. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508127

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, que la procédure était régulière et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 425-9 et L. 425-10) ni les conventions internationales invoquées. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALIN

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602256

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plus de trois ans avant de présenter sa demande. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600703

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard des articles L. 435-3 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : CORSIGLIA

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600714

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention relative aux droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : GHARZOULI

13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603407

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un demandeur d'asile gambien contre son transfert vers le Portugal et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les procédures, notamment la remise des brochures d'information en anglais et la conduite d'un entretien individuel, étaient conformes au règlement Dublin (UE n° 604/2013). Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la situation médicale, ont été écartés, et la légalité des deux arrêtés préfectoraux a été confirmée.

Avocat : BACHTLI

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400429

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté d'agglomération Nîmes Métropole. Le requérant, occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage, n'a pas rapporté la preuve d'un lien de causalité certain entre l'incendie survenu dans un local technique de l'aire et les dommages électriques allégués à sa caravane. La juridiction applique les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que la preuve de la causalité incombe à la victime, et rejette également les demandes au titre des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE ANGELIS

13 mars 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515792

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous un nouveau numéro était en réalité le double d'une précédente requête déjà en cours d'instruction. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et son jonction au dossier principal. Cette décision de gestion procédurale s'appuie sur les règles générales d'instruction du contentieux administratif.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

13 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602727

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente par délégation et que les obligations procédurales, notamment la communication d'informations et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULIEU

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502696

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

13 mars 2026