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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502144

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Il met à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GAGLIARDINI

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600835

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de référé-suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale en annulation dans le délai légal. Elle est donc réputée s'être désistée de son recours contre le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302777

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un enseignant contractuel visant l'annulation de son arrêté d'exclusion temporaire de fonctions. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire avait été régulière, notamment en ce qui concerne la convocation devant la commission consultative paritaire et l'information sur les griefs. Il a estimé que les faits de comportement violent et inapproprié envers un élève et des collègues, établis par un rapport et des témoignages, justifiaient la sanction prononcée, en application des dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602541

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513863

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en annulation et injonction, après qu'une décision de titre de séjour a été prise, rendant ces demandes sans objet. La juridiction condamne l'État à verser au requérant la somme de 750 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : NAILI

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire.

Avocat : CABINET JULIA BETTACH

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600198

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet des Yvelines à délivrer un titre de séjour. Le juge des référés constate le désistement pur et simple du requérant, rendant la demande principale sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DAGLI

3 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600279

**Sujet principal** : Demande d'injonction contre une commune pour la délivrance de documents de fin de contrat (certificat de travail, attestation employeur, solde de tout compte, fiches de paie) dans le cadre d'un référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment en raison de l'attente d'environ un an avant la saisine et de l'absence de preuve suffisante d'un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202435

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite, et a estimé que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme, notamment celles relatives au risque d'inondation et à la hauteur des constructions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune de Néoules.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522673

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal annulera vraisemblablement la décision implicite de rejet, car le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) a fait naître une décision de rejet, alors que la requérante, épouse d'un ressortissant français, semble remplir les conditions légales pour le renouvellement (article L. 423-1 du CESEDA). Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 432-1, R. 432-2, L. 423-1).

Avocat : ROCHICCIOLI

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406953

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études par une autorité consulaire française au Cameroun. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions visant à annuler la décision initiale du consulat, car celle-ci a été remplacée par la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, qui devient l'unique acte attaquable. Le litige se concentre désormais sur l'examen de cette dernière décision. **Textes appliqués** : L'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui institue le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506131

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Sarthe, considérant que le refus de renouvellement était illégal car fondé sur une base réglementaire incompétente (l'annexe 10 du CESEDA) et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était entachée d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506554

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, parent d'un enfant réfugié, invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'autorité administrative n'avait pas, comme l'exige l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, accordé une attention primordiale à cet intérêt supérieur dans son appréciation de la demande de titre de séjour.

Avocat : PELLION

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601986

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.

Avocat : THULLIER

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602555

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de suspension en urgence (référé-suspension) de deux décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée existait depuis plusieurs années et que la situation de handicap invoquée n'était pas suffisamment établie. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce référé.

Avocat : GILLIOEN

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602944

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de séparation familiale existant depuis plusieurs années ne constituant pas une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501790

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonction de délivrer un titre de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502023

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants marocains visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions administratives, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas entachées d'incompétence, de vice de motivation ou de méconnaissance disproportionnée du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les demandes de délivrance d'une autorisation de séjour et de condamnation de l'État à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

3 mars 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires pour étayer ses allégations sur sa situation personnelle et son état de santé, et a relevé qu'il avait fait l'objet de condamnations liées à des stupéfiants. La demande de désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD