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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505302

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., mineur non accompagné placé à l'aide sociale à l'enfance. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au département de la Seine-Maritime de lui fournir une prise en charge dans une structure adaptée, conformément à l'article L. 221-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison de son hébergement prolongé en hôtel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle ou sur les carences éducatives subies. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

13 novembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301525

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier de Guéret pour un défaut de prise en charge suite à une chute. La requérante invoquait un manquement aux règles de l'art médical, notamment l'absence de désinfection des plaies et de remise en place des os du nez, ainsi qu'un défaut d'information sur la nécessité de consulter un ORL. Se fondant sur le rapport d'expertise judiciaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute médicale n'était établie, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215170

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Domont à lui verser 20 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’elle estimait subi du fait de harcèlement moral entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La commune n’a donc pas engagé sa responsabilité, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : EL HILALI DALLA-VECCHIA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501567

Avocat : ELLIS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501567.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501972

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501972.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501974

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501974.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501975

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501975.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501976

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501976.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502894.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503807

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503807.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506197

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506197.20251112• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501971

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501971.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410719

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la société Axa France et de M. C..., qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par un local commercial à usage de presse et tabac lors de manifestations dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023. La demande était fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui engage la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas réunies, les actes délictuels ne pouvant être regardés comme le fait d'un attroupement ou rassemblement au sens des dispositions précitées.

Avocat : PHELIP

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516026

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'abroger l'arrêté du 22 avril 2024 le déclarant démissionnaire d'office de son mandat de conseiller municipal. Le tribunal a jugé que la simple saisine de la Cour de révision et de réexamen, assortie d'une demande de sursis à exécution, ne constitue pas une circonstance de droit nouvelle justifiant l'abrogation, tant que la condamnation pénale définitive (prononcée en application des articles L. 230 et L. 236 du code électoral) n'a pas été révisée ou suspendue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'inéligibilité résultant de la peine complémentaire de privation du droit d'éligibilité.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

12 novembre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malgache marié à une Française et père d'un enfant français, pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté litigieux, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois, en application des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502588

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405909

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pierre Streiff, titulaire du lot n°17 d’un marché de construction d’un stade à Chambéry, afin d’obtenir la réformation du décompte général et le versement de 240 719,90 euros TTC en réparation de préjudices financiers. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407036

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., technicienne à l'université d'Angers, qui sollicitait 35 500 euros pour préjudices moral et matériel. La requérante invoquait un défaut d'adaptation de ses conditions de travail à son état de santé et un manquement de l'université à la protéger contre un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral et que l'administration avait justifié ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. La responsabilité de l'université n'a donc pas été engagée sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : LEX PUBLICA

12 novembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502410

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502410.20251110• 3ème chambre jugeant seule