LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419226

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société DIRECT DISTRIBUTION, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est l'acceptation du désistement, jugé pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : CABINET CHEVALLIER ET ASSOCIES (SELARL)

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412770

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 29 mai 2019 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 21 août 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 26 400 euros pour la période du 1er août 2019 au 31 juillet 2023. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502556

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas d'une intégration suffisante à Mayotte et que son enfant français pouvait l'accompagner aux Comores. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé n’était pas manifestement illégale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2023) et du caractère récent de son mariage (2024). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498393

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498393.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498390

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498390.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305908

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SMABTP et la société OBM Construction d’une demande de condamnation de la commune de Fontenay-le-Fleury à leur verser 101 875,91 euros. Cette somme correspondait à la part de responsabilité de 13,4 % imputée à la commune par une expertise amiable, suite à l’effondrement du faux plafond de la crèche municipale en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision du maire du 22 mai 2023 rejetant la demande de remboursement était confirmative d’une décision antérieure devenue définitive, rendant le recours irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux en matière administrative.

Avocat : AARPI EYMARD SABLIER ASSOCIES

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507473

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l’indemnisation d’un préjudice financier lié au non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l’établissement et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime par les Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement ne constitue une illégalité fautive engageant leur responsabilité. Les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507474

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser du préjudice financier résultant du refus de lui verser la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal a jugé que l’attribution de cette prime, prévue par l’arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l’établissement hospitalier et non une obligation. En l’absence d’institution de cette prime au sein des Hospices civils de Lyon, aucun défaut de versement illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n’a été retenu.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'institution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, n'est qu'une faculté laissée à l'appréciation de l'établissement hospitalier et non une obligation. En l'espèce, les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas attribuer cette prime, aucun refus illégal ni faute de nature à engager leur responsabilité n'a été commis.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507477

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l'indemniser du préjudice financier résultant du non-versement de la prime de participation aux recettes des laboratoires. Le tribunal rappelle que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, constitue une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508741

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative aux Hospices civils de Lyon, qui demandait l'indemnisation d'un préjudice financier lié au refus de lui verser la prime de laboratoire. Le tribunal a jugé que l'attribution de cette prime, prévue par l'arrêté interministériel du 7 mai 1958, est une simple faculté pour l'établissement hospitalier et non une obligation. Les Hospices civils de Lyon ayant décidé de ne pas instituer cette prime, leur refus n'est pas fautif et n'engage pas leur responsabilité. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407593

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté du 9 juillet 2024 fixant les dotations de financement de l’établissement pour 2024. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407640

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait notamment la réévaluation de plusieurs dotations. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Cardiocéan, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine du 22 octobre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025. Aucun texte spécifique relatif au financement des activités de soins de suite et de réadaptation n’a été appliqué au fond, le litige ayant pris fin avant tout examen au fond.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407645

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique, d'un recours contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé (ARS) fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La société a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407737

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d'une clinique de soins de suite et de réadaptation, contestant un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant le montant de sa dotation de transition. La société demandait la réformation ou l'annulation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire d’une clinique, d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence Régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine fixant diverses dotations financières pour l’année 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408046

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Rose des Sables, d’une requête en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La société demandait principalement une réévaluation de ces dotations, notamment la dotation de transition et la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408081

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Clinéa, gestionnaire de la clinique Pierre de Brantome, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 novembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

7 novembre 2025