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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518635

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de la société Prunevieille visant à annuler la procédure de dialogue compétitif pour un marché public d'éclairage de la Ville de Champigny-sur-Marne. Le juge estime que les griefs tirés d'un manque de transparence, d'une modification substantielle de l'offre de l'attributaire et d'une erreur de pondération ne sont pas établis et ne révèlent pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de suspension de l'exécution et la condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601853

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné une demande en référé-suspension concernant le refus d'accorder un contrat "jeune majeur" à une ancienne bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, ordonnant la suspension de la décision contestée. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601571

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale d'un détenu visant à obtenir la délivrance d'un permis de visite pour son avocat. Cette demande avait perdu son objet car le permis avait été délivré en cours d'instance. Le juge a rejeté les conclusions subsidiaires concernant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLIVENNES

25 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 23 septembre 2025, car le recours était tardif, et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de cet arrêté pour contester l'assignation à résidence, celui-ci étant devenu définitif. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : TURHALLI

25 février 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601375

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'un agent public visant à obtenir la communication de documents relatifs au calcul de ses points de mutation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai écoulé depuis les recours administratifs préalables. La demande est également jugée inutile, car le silence gardé par l'administration sur une demande présentée dans le cadre des relations avec ses agents vaut décision de rejet implicite, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAGORCE & BILLIAUD AVOCATS

25 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600690

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer un sauf-conduit pour se rendre à une audience de la Cour nationale du droit d'asile. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'administration ayant accordé le sauf-conduit avant l'examen par le juge, ce qui éteignait l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : DE SA - PALLIX

25 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501041

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention d’un titre de séjour, désistement dont le tribunal lui a donné acte. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l’absence d’urgence. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont également été rejetées, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601280

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Hérault de remettre une carte de résident à Mme B... A..., ressortissante brésilienne, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante étant privée de ses droits sociaux, notamment de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, malgré une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue ordonne la délivrance du titre dans un délai de quinze jours et condamne l’État aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... sur le fondement de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle résidait déjà en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LETELLIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505151

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial l'épouse de M. A... au motif qu'elle résidait déjà en France, en application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LETELLIER

25 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503926

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 imposant à une ressortissante algérienne une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration sociale et de l'excellente scolarité de la requérante, arrivée mineure en France, au regard des exigences de l'article L. 453-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DALIL ESSAKALI

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601286

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant réside dans le ressort du tribunal administratif de Poitiers. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction territorialement compétente, le tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : CALIOT

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602137

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée au regard de la situation de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il a jugé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que la procédure était régulière.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen sérieux requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILIC

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602444

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, sans examen au fond de la demande. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), combiné à l'article L. 522-3 (rejet sans instruction pour absence d'urgence).

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505891

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 décembre 2024 par lequel la commune de Cassis avait accordé un permis d’aménager pour un lotissement à la société Groupe A&A Novelis. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte enregistré le 18 février 2026. Par ordonnance du 25 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

25 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600242

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... E... contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

25 février 2026• Réconduite à la frontière