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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601253

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la préfecture avait convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

23 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600849

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes.

Avocat : BADJIOUALI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600193

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis février 2024, de sa présence continue en France depuis 2017, et de sa situation familiale (mariage avec une compatriote en situation régulière). La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dysfonctionnement du service public de l'enregistrement des demandes.

Avocat : BALIMA

23 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500873

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 27 novembre 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait pas été réclamée par le requérant, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois. La requête, enregistrée le 23 avril 2025, était tardive. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BELIN - DAREY - ROBIN

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601171

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté l'absence d'objet de la requête, la demande de titre de séjour ayant été mise à l'instruction après son introduction, et a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé en raison d'un dossier incomplet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601254

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, car la préfecture avait, en cours d'instance, convoqué le requérant et lui avait octroyé une carte de séjour, rendant sa requête sans objet. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

23 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601258

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre la préfète du Rhône à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant et lui avait octroyé une carte de séjour. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAILI

23 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601507

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de décisions implicites de rejet de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329221

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté par lequel l'AP-HP refusait de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale subie par une infirmière sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que cette agression, survenue dans l'exercice des fonctions, constituait un accident de service et que la pathologie psychologique qui en a résulté présentait un lien direct avec celui-ci. L'AP-HP a commis une erreur de droit en exigeant un "lien direct et certain", critère plus restrictif que celui prévu par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417447

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante égyptienne. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande complète, sauf caractère abusif ou dilatoire, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile péruvien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était illégal, car le requérant avait bien déposé sa demande dans ce délai. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous sept jours, en tenant compte de la situation particulière du requérant, et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SA PALLIX

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510576

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, celle-ci ayant finalement obtenu un titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BIROLINI

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401908

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501736

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Beaulieu-sur-Dordogne de son recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral autorisant une installation de traitement de déchets dangereux. La juridiction a rejeté la demande de la société Limatex de condamner la commune à payer une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement.

Avocat : BENADJEMIA DALILA

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602712

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602799

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de Haute-Corse du 12 février 2026 fixant l'Égypte comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601316

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan du 22 décembre 2025. Cet arrêté suspendait pour six mois l’exercice de fonctions auprès de mineurs par M. B..., animateur, en application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas la gravité de son préjudice financier ni l’impossibilité de trouver une autre activité professionnelle sans contact avec des mineurs. Il relève également le délai de près de deux mois mis pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l’urgence alléguée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601084

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions, notamment le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement fondées, notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs tirés d'une erreur de droit, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas établis.

Avocat : CLIQUENNOIS

23 février 2026• Reconduite à la frontière