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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006477

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées pour ses gardes de 24 heures. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait d'aucun préjudice indemnisable, dès lors que le centre hospitalier appliquait un régime d'équivalence du temps de travail pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir ou la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006479

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Laval, d'une demande d'indemnisation pour des heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le centre hospitalier avait appliqué un régime d'équivalence conforme au décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction durant la nuit. En conséquence, la responsabilité de l'établissement n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2006774

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ouvrier au service incendie du centre hospitalier de Laval, qui demandait le paiement d'heures de service non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le requérant avait intérêt à agir. Sur le fond, il a jugé que le régime d'équivalence prévu par le décret du 4 janvier 2002 pour les périodes d'inaction nocturne était applicable, et que M. B ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008014

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, agent du centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures, sur la base du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'opposition de l'agent à une réorganisation du temps de travail n'affectait pas son intérêt à agir, mais pouvait être prise en compte dans l'évaluation du préjudice. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le fond du litige en appliquant notamment les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2009759

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, agent de maîtrise au centre hospitalier de Laval, qui réclamait le paiement d'heures de nuit non rémunérées lors de ses gardes de 24 heures entre 2015 et 2017. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le centre hospitalier avait légalement appliqué un régime d'équivalence pour les périodes d'inaction nocturne, conformément au décret du 4 janvier 2002. Il a également jugé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, car son temps de travail effectif avait été correctement rémunéré sur la base de la durée légale annuelle. La décision s'appuie notamment sur les articles 1er et 18 du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 août 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507459

Avocat : SALIGARI

27 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507459.20250827• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513315

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. et Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté leur demande visant à mettre fin à l'ordonnance du 9 août 2021 qui ordonnait leur expulsion du logement de demandeurs d'asile. Les requérants invoquaient un changement de circonstances, notamment l'écoulement de quatre années sans exécution de la mesure et la dégradation de leur situation personnelle et médicale. Le juge des référés a toutefois estimé que ces éléments ne constituaient pas un fait nouveau justifiant la modification de la mesure initiale, laquelle était fondée sur l'urgence résultant de l'occupation sans titre du logement après la fin de leur droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 551-11 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PHILIPPON

27 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504718

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que M. A, qui avait déposé sa demande le 11 juin 2025, n’avait effectué aucune relance auprès de l’administration, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CHITORAGA ALISA

27 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508389

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande d'expertise médicale par la famille de M. E A, suite à son décès survenu après un accident médical à l'hôpital Nord le 15 mai 2024. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant l'expertise utile pour évaluer un éventuel manquement dans les soins. L'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, la responsabilité pour faute de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) étant seule susceptible d'être recherchée. La mission de l'expert désigné consiste notamment à déterminer si des manquements ont été commis et s'ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512513

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SARL Moreno et fils, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux (lot n°14) pour le complexe de la Cressonnière à Saint-Barthélemy-d’Anjou. La société requérante s’est désistée de sa requête en plein contentieux après que la commune défenderesse a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige.

Avocat : LEX PUBLICA

26 août 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403325

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404569

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. Les décisions s'appuient sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404570

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs, qui contestait des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société, locataire de locaux industriels, soutenait notamment que les biens en cause n'étaient pas des constructions imposables et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant que les biens, en tant qu'immobilisations inscrites à l'actif, entraient dans le champ de la CFE et de la taxe foncière, et que les règles de procédure fiscale avaient été respectées. Les décisions s'appuient sur les articles 1467 et 1400 du code général des impôts.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501730

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requérante, résidant à Mayotte depuis 2016, mariée à un compatriote en situation régulière et mère de trois enfants scolarisés, subissait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que son éloignement effectif après l'introduction de la requête portait atteinte à son droit à un recours effectif, protégé par l'article 13 de la même Convention. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501602

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du président de l'université Marie et Louis Pasteur refusant d'agir contre un prétendu harcèlement moral et de procéder au changement de son directeur de thèse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le conflit portant sur un désaccord de fond relatif à la propriété intellectuelle des travaux de recherche, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARMAND LIONEL

26 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509197

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en réduction des cotisations d’impôt sur le revenu de M. B pour 2022 et 2023, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des particuliers de Paris 14e. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : DE FRANCO RISPOLI ALVES

25 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506911

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire de Boussières-en-Cambrésis refusant un permis de construire pour une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de procédure contradictoire et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 632-2-1 du code du patrimoine. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection du patrimoine justifiant le maintien de la décision.

Avocat : BON-JULIEN

25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305805

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société AA Aménagement d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Bruay-la-Buissière au paiement de prestations et d’intérêts moratoires dans le cadre du lot n°5 des travaux de reconstruction de l’Hôtel de ville. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAPIACHVILI AVOCATS

25 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308620

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante contractuelle, qui contestait son licenciement sans préavis ni indemnité prononcé par l’établissement public social de Lorquin (Epsolor) pour manquements professionnels. La juridiction a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, de l’irrégularité du rapport introductif au conseil de discipline et du défaut de mention dans la convocation à l’entretien préalable, ces derniers étant inopérants. Elle a estimé que les faits reprochés, notamment des comportements inappropriés envers les résidents, constituaient des fautes justifiant une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Epsolor au titre des frais de justice.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

25 août 2025• 3ème chambre