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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303301

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de la SASP Tours FC, qui avait contesté une décision de la Fédération française de football relative au maintien des résultats de matchs. La société requérante, placée en liquidation judiciaire, a indiqué que son recours en excès de pouvoir était devenu sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté les conclusions de la fédération au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MATUCHANSKI VEXLIARD POUPOT

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501698

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant Mme D, ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement. Il a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un ressortissant français depuis 2020 et de leur vie commune. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01026

Avocat : BELLIARD

20 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501670

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Cette mesure d'éloignement a été retirée par le préfet de Mayotte le 19 août 2025, rendant sans objet les conclusions du requérant. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501675

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant comorien, afin d'enjoindre au préfet de Mayotte d'organiser son retour depuis les Comores. Le juge a constaté que le requérant, résidant à Mayotte depuis plus de dix ans, y a été scolarisé jusqu'au baccalauréat et y a l'ensemble de ses attaches familiales, et qu'il est convoqué en préfecture pour une demande de titre de séjour. En raison de son isolement aux Comores et de la nécessité de répondre à cette convocation, la condition d'urgence a été reconnue, et le juge a ordonné au préfet de Mayotte d'organiser le retour de M. A C sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499007

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499007.20250819• 7ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501651

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501629

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 6 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale à Mayotte avec une ressortissante française et de ses attaches familiales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de son épouse et de son enfant français, ainsi que par l'absence de changement de situation depuis la suspension d'une précédente mesure d'éloignement. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501573

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni la réalité ou l'intensité de sa vie privée et familiale, notamment sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501552

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, en raison de l'absence de continuité de son séjour et de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500847

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de séjour formée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant toujours d’un récépissé valable et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : BELLIARD

4 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303546

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B, ressortissante malgache, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d’un enfant français né en 2021, soutenait contribuer à son entretien et à son éducation, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a méconnu ces dispositions en refusant le titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304260

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 août 2023 refusant d'admettre au séjour Mme A, une ressortissante comorienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis 2010, de la stabilité de ses liens familiaux et de sa scolarité continue et réussie. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501542

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure et a estimé que l'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a relevé que M. C vivait avec sa compagne, titulaire d'un titre de séjour, et leurs trois jeunes enfants, dont l'un est scolarisé à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501534

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une présence continue et stable à Mayotte, ni de démarches d'insertion ou de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'atteinte manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501536

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la seule circonstance que l'intéressée ait épousé un ressortissant français en 2018, à supposer une communauté de vie établie, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502280

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROBILIARD

1 août 2025• étrangers JU