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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503021

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502964

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502915

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'établir l'ancienneté de son séjour ou la contribution effective du père français à l'entretien des enfants, la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502927

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par Mme B..., ressortissante comorienne. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 10 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande d'injonction a également été rejetée, faute d'urgence. L'État a toutefois été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

11 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502873

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné avant l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. S'agissant de la demande de suspension de l'interdiction de retour, la condition d'urgence n'était pas remplie, car cette mesure ne faisait pas obstacle à une nouvelle demande de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502898

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'introduction de la requête. Le juge des référés a toutefois considéré que l'exécution de l'arrêté ne rendait pas la demande sans objet, car la suspension pourrait permettre à l'intéressée de solliciter un document de retour. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait, mais l'urgence a été reconnue et l'atteinte au droit à un recours effectif (article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme) a été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502899

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais le juge a estimé que son séjour récent et l’absence d’insertion socioprofessionnelle ne caractérisaient pas une telle atteinte. L’urgence invoquée n’a pas suffi à justifier la demande, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie notamment sur la convention internationale des droits de l’enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits humains.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment concernant la contribution du père français et la régularité de son séjour, ne démontraient pas une atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502866

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour, ni du lien de parenté avec l'enfant de nationalité française, ni de l'intensité de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le juge estime que, malgré l'urgence invoquée, le requérant ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une insertion socioprofessionnelle ou de liens familiaux suffisamment établis à Mayotte. La demande est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502836

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), en raison de son mariage avec un Français et de la naissance de leur fille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la demande d'abrogation de l'interdiction ayant été déposée de manière concomitante à la requête, et que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502799

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. Cette appréciation s'est fondée sur l'absence de preuve d'une présence continue à Mayotte et sur la situation irrégulière de la compagne de M. C..., également de nationalité comorienne. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502798

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue à Mayotte depuis 2015, ni une vie commune avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE) n'était pas remplie, rendant la requête manifestement infondée. La demande a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502789

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., représentant légal de l'enfant mineur G... B..., pour contester l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 novembre 2025 éloignant M. C..., présenté comme l'accompagnant de l'enfant. Le juge a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, faute pour le requérant d'avoir établi un lien de filiation certain avec l'enfant ou une carence de l'administration dans la vérification de son identité et de ses liens avec l'accompagnant. La décision s'appuie sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et les articles L. 611-3 et L. 744-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502800

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant, ressortissant comorien, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas résider avec sa compagne et son enfant français, ni contribuer à leur entretien, rendant sa demande manifestement mal fondée. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502761

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses deux enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue repose sur la constatation que Mme B... A... justifiait de liens familiaux stables à Mayotte, notamment avec ses enfants et sa mère titulaire d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 novembre 2025