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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500337

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : BALIMA

26 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500301

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500277

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié, deux enfants nés en France) et professionnelle (contrat de travail depuis 2021), ainsi que de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

20 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500662

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant la décision du directeur territorial de l'OFII de Bobigny du 8 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a également examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la cessation des conditions matérielles d'accueil au regard des textes applicables.

Avocat : DELIMI

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500890

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 13 janvier 2025 de l'OFII lui notifiant l'intention de suspendre ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait un simple acte préparatoire, ne faisant pas grief, et non une décision susceptible de recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIMI

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04083

Avocat : LIME

19 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106986

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la décision du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil du 6 juillet 2021 retirant le numéro de téléphone de Mme C de son répertoire d'appels autorisés. Le tribunal a rappelé que ces décisions de retrait, relevant du pouvoir de police du chef d'établissement, doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées pour maintenir l'ordre et la sécurité sans porter une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En l'espèce, le ministre de la justice n'ayant produit aucun élément, notamment la retranscription des écoutes, pour justifier les motifs invoqués (communication non autorisée avec une journaliste), le tribunal a estimé que la décision n'était pas fondée. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : Arié Alimi Avocat

14 mars 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302040

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association "Une idée dans la tête" contestant la suspension de son référencement sur la liste des organismes habilités à dispenser des formations civiques et citoyennes, décidée par le recteur de l'académie de Paris le 16 décembre 2022. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions de l'association dirigées contre l'arrêté de suspension de son agrément jeunesse et éducation populaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de suspension du référencement, fondée sur des propos tenus lors d'une formation, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été méconnue. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500203

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la protestation de M. Bonnin contre les élections du maire et des adjoints de Bois-de-Haye du 16 janvier 2025. Le requérant invoquait notamment la présence irrégulière d’une personne étrangère au conseil et des irrégularités dans le déroulement du scrutin. Le tribunal a écarté ces griefs, jugeant que la présence d’une secrétaire de mairie était conforme à l’article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et qu’aucune disposition n’imposait de convier un candidat à la préparation matérielle de la séance. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

13 mars 2025• Chambre 2
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02391

Avocat : ALIMI

6 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02365

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

27 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 22 octobre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'éloignement immédiat, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur la situation personnelle et familiale de la requérante, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de l'arrêté.

Avocat : BALIMA

25 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500169

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement immédiat et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée de l'intéressée en France à l'âge de douze ans, de son insertion sociale et familiale en Guyane, et de son parcours universitaire et professionnel.

Avocat : BALIMA

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315923

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute d'une salariée protégée (Mme A), membre du CSE et déléguée syndicale, par la société Issey Miyake Europe. La première requête de la société, dirigée contre le refus initial d'autorisation de licenciement par l'inspecteur du travail, a perdu son objet après le retrait de cette décision par la ministre du travail. Le tribunal a rejeté la deuxième requête de la salariée, qui contestait la décision ministérielle du 12 avril 2024 autorisant son licenciement, et la troisième requête, dirigée contre une décision antérieure du directeur régional, en estimant que les faits fautifs étaient établis et suffisamment graves, sans lien avec l'exercice des mandats, et que la prescription n'était pas acquise. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313813

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi de trois requêtes concernant le licenciement pour faute de Mme A, salariée protégée (membre du CSE et déléguée syndicale) de la société Issey Miyake Europe. La ministre du travail a retiré la première décision de refus de l'inspecteur du travail et a autorisé le licenciement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, validant ainsi la décision ministérielle d'autorisation de licenciement. Il a considéré que les faits reprochés à Mme A étaient matériellement établis, constituaient une faute d'une gravité suffisante, et n'étaient pas prescrits ni en lien avec l'exercice de ses mandats. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET SLIM BEN ACHOUR

18 février 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302670

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C, éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2020. La requérante soutenait que ses fonctions exercées dans une unité éducative en milieu ouvert située en quartier prioritaire de la politique de la ville ouvraient droit à cette bonification. Le tribunal a rejeté la requête en ce qui concerne la période antérieure au 1er décembre 2018, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, considérant que la créance de Mme C pour cette période était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, mais la prescription a limité l'indemnisation à la période non prescrite.

Avocat : BAULIMON

18 février 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500125

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guyane du 4 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que la menace pour l'ordre public, établie par des condamnations pénales, n'était pas contredite par les éléments d'intégration personnelle et professionnelle avancés par le requérant.

Avocat : BALIMA

17 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300773

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 631-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01896

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC;FIDAL - DIRECTION PARIS;YANG-TING HO

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3