1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 282
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 006
Avec résumé IA
Avocat : BALIMA ROMUALD
Avocat : BAULIMON
Avocat : SCP CROISSANT-DE LIMERVILLE-ORTS
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A se disant M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la confidentialité des informations de la demande d'asile n'avait pas été méconnue, que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières et que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte. La décision a été fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que la demande d'asile était manifestement infondée.
Avocat : LIMOUX
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des informations de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que le requérant avait été informé de la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de son entretien à l’OFPRA, conformément à l’article L. 521-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, ainsi que de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnue et que le requérant avait été informé de la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de son entretien, conformément à l’article L. 521-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du CESEDA, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des informations, estimant que seules les autorités habilitées y avaient accès. Il a également jugé que l’absence d’information sur la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de l’entretien à l’OFPRA n’était pas établie en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-6 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de l’OFPRA, l’absence d’information sur l’assistance d’un avocat lors de l’entretien, et la méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 obligeant M. A B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, et de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an contre M. A, ressortissant haïtien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, du Préambule de la Constitution, et erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.