LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400976

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré sa présence en France depuis 2019 et sa pré-demande déposée en septembre 2023. L'ordonnance admet toutefois Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991 et du décret du 28 décembre 2020.

Avocat : BALIMA

26 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402753

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A se disant M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

BALIMA ROMUALD

« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 août 2024• REFERE
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400164

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une nouvelle expertise médicale pour contester les conclusions d’un rapport d’expertise de 2016. Le tribunal a jugé que ces conclusions, portant uniquement sur une mesure d’instruction sans lien avec le fond du litige, étaient manifestement irrecevables. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des textes médicaux ou de responsabilité invoqués.

Avocat : LIMONTA

26 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnue et que le requérant avait été informé de la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de son entretien, conformément à l’article L. 521-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du CESEDA, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : LIMOUX

19 août 2024• 8e Section - MESD
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée remplie par le préfet, n'a pas suffi à justifier la suspension.

Avocat : BALIMA

19 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des informations, estimant que seules les autorités habilitées y avaient accès. Il a également jugé que l’absence d’information sur la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de l’entretien à l’OFPRA n’était pas établie en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 521-6 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LIMOUX

19 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le principe de confidentialité des informations de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que le requérant avait été informé de la possibilité d’être assisté d’un avocat lors de son entretien à l’OFPRA, conformément à l’article L. 521-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, ainsi que de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LIMOUX

19 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations de l’OFPRA, l’absence d’information sur l’assistance d’un avocat lors de l’entretien, et la méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : LIMOUX

19 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421950

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la confidentialité des informations de la demande d'asile n'avait pas été méconnue, que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières et que la vulnérabilité du requérant avait été prise en compte. La décision a été fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que la demande d'asile était manifestement infondée.

Avocat : LIMOUX

19 août 2024• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407061

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’avoir démontré que son dossier de demande était complet, ce qui ne permettait pas de faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n’ont pas été examinées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DLIMI

16 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400740

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, entrée en France en 2012, n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2024 et ne justifiait d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des demandes doit être respecté en l'absence d'urgence spécifique.

Avocat : BALIMA

13 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400808

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante haïtienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023 et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, l'urgence doit être spécialement motivée.

Avocat : BALIMA

13 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416843

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 12 août 2024, a été saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles, et non de celle de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LIMOUX

12 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400996

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

6 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 2 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an contre M. A, ressortissant haïtien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, du Préambule de la Constitution, et erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : BALIMA

5 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400991

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 obligeant M. A B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (vice de compétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, des articles 3, 9 et 16 de la CIDE, et de l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

5 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400850

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l’intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une mesure prioritaire, dès lors que M. B, présent en France depuis 2015, n’avait entamé ses démarches de régularisation qu’en 2023. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes applicables à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

1 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400854

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'ancienneté de la pré-demande déposée en mars 2024, au motif que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une priorité par rapport aux autres usagers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

1 août 2024
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400919

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de rendez-vous de l'intéressé soit en cours de traitement depuis plusieurs mois, cette durée n'était pas constitutive d'une urgence justifiant une intervention prioritaire, en l'absence de circonstances particulières. Il a relevé que M. A, entré en France en 2009, n'avait entrepris des démarches de régularisation qu'en 2022, après l'expiration de son dernier récépissé en 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

1 août 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400657

Avocat : BALIMA

31 juillet 2024