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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en retenant que la menace pour l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et menaces. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : KLING

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02936

La Cour administrative d’appel de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné un litige relatif à la responsabilité décennale des constructeurs pour des désordres affectant le centre nautique des Gorguettes à Cassis. Le tribunal administratif de Marseille avait condamné in solidum plusieurs sociétés à indemniser la métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 935 463,44 euros TTC, en répartissant la charge définitive entre les constructeurs, dont la société Isolbat à 10 % et la société Bureau Veritas à 5 %. La cour a rejeté les appels de la société Isolbat et de la société Bureau Veritas Construction, confirmant le jugement en toutes ses dispositions, et a également rejeté l’appel incident de la métropole. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et sur les règles de la solidarité et du recours entre co-obligés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROGLIN

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501948

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501948.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507200

**Solution rendue** : Le Conseil d'État rejette le pourvoi de la métropole du Grand Nancy. **Motif principal** : Aucun moyen sérieux n'est retenu, la cour administrative d'appel ayant correctement qualifié la voie d'accès d'équipement public et suffisamment motivé sa décision. **Portée** : Confirmation de la condamnation de la métropole à rembourser les frais de voirie et de signalisation imposés au pétitionnaire.

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507200.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508975

Le Conseil d'État annule l'ordonnance du juge des référés pour erreur de droit, au motif qu'il a écarté l'urgence en se fondant sur la couverture existante par d'autres opérateurs, sans tenir compte de l'intérêt public à la couverture mobile. La portée de cette décision est de rappeler que l'urgence en référé suspension pour un projet de téléphonie mobile s'apprécie au regard de l'intérêt public national, et non de la seule situation locale.

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508975.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508310

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508310.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506259

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506259.20260408• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507269

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507269.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500658

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500658.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504159

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504159.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504287

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504287.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504551

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504551.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605481

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. La requérante, une réfugiée statutaire, sollicitait cette mesure pour son fils mineur resté en Mauritanie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, notamment au regard des vérifications effectuées sur l'acte de naissance de l'enfant.

Avocat : BLIN

7 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602738

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement caractérisé une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KLING

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510005

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510005.20260403• 7ème et 2ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604920

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03165

Avocat : CLÉRY-MELIN

3 avril 2026• 7ème chambre