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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304408

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer sa demande d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait, après l’introduction de la requête, convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et saisi le procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc, conformément à l’article L. 521-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce retrait implicite de la décision attaquée a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : BLIN

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503324

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KILINÇ

14 octobre 2025• 5e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515998

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, conjointe et parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante et de l’absence de document de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500984

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : BREY CÉLINE

13 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00932

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00933

Avocat : BLIN

13 octobre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500400

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le Syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la rectrice de communiquer divers documents relatifs à la rentrée scolaire 2024. Le syndicat s’est désisté de l’instance après avoir obtenu les documents demandés. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure, notamment financière, n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

13 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que sa demande de frais. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nîmes à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA

13 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02837

Avocat : CABINET GOSSELIN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507090

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les arguments du requérant (présence en France de son épouse et de leurs enfants, droit de visite pour ses enfants français, risque de perte d’emploi) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MISSLIN

13 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503902

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’association Bien vivre en Bretagne romantique d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’un solde de subvention de 10 000 euros. Le tribunal a invité l’association, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, l’association est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526627

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'une requête en plein contentieux par Mme B... demandant la condamnation de l'État à lui verser 44 408 euros pour des préjudices subis, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante est affectée à Périgueux (Dordogne), il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d'affectation du fonctionnaire. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux par ordonnance du 13 octobre 2025, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : HEULIN

13 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303066

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... de quatre requêtes contestant des indus d'allocation de logement familiale, d'aide exceptionnelle de solidarité, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, notifiés par la CAF de la Somme. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses instances et actions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517091

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas pris de décision implicite de rejet, car la requérante avait produit un justificatif de domicile à Paris, rendant la préfecture de police compétente pour examiner sa demande. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., agent hospitalier, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral et de discrimination syndicale de la part de la direction de l'hôpital intercommunal de Bourg-Saint-Andéol et Viviers. Saisi en plein contentieux, le tribunal a considéré que les éléments de fait présentés par la requérante, bien que nombreux, s'inscrivaient dans un contexte général de tensions et de difficultés liées à la crise sanitaire et ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement ou d'une discrimination au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

13 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, car le préfet de la Seine-Saint-Denis, postérieurement à l’introduction de la requête, avait convoqué l’intéressé pour lui remettre un document provisoire de séjour autorisant le travail, attestant de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504117

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D..., jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables.

Avocat : SALIN

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge a reconnu l’urgence, l’intéressé étant privé de poursuite de sa formation et de son contrat de travail, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé valant autorisation de travail.

Avocat : MISSLIN

10 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498755

Avocat : MOLINA AVOCATS

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498755.20251010• 10ème chambre jugeant seule