LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée et que l’absence de ces documents ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rappelle que l’attestation de prolongation d’instruction n’est délivrée que si le dossier est complet, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Dordogne de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au motif que l'intéressé représentait une menace grave pour l'ordre public, était légale. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

« Précédent105106107108109110111Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506724

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme C... contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l’hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme C... de démontrer une situation de détresse particulière justifiant le maintien de l’hébergement, et que le préfet justifiait de la saturation du dispositif. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : GALINON

7 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509914

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé provision par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 12 août 2021, mais qui n'a pas été relogée dans le délai de six mois imparti au préfet. Le juge a estimé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, rendant l'obligation indemnitaire non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 4 600 euros pour le préjudice subi du fait du maintien dans des conditions de logement précaires, ainsi que 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LLINARES

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501481

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : MISSLIN

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504246

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de sa taxe d'habitation 2024. L'administration a accordé un dégrèvement total des droits en litige après l'introduction de la requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508478

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

7 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508478.20251007• Juge des référés
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02215

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300444

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune d’Albi au versement de rappels de salaires, d’une indemnité pour minoration de pension et de dommages-intérêts pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

7 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : KLING

7 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507762

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a relevé que M. B... était arrivé en France en 2019 pour rejoindre sa tante, exerçant l'autorité parentale, et qu'il y avait été scolarisé avec succès jusqu'au baccalauréat. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : KLING

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504457

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le Syndicat National des Enseignants et Personnels UNSA (SNEP-UNSA) d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer certains documents. Le syndicat demandait l’annulation de cette décision et la communication des documents sous astreinte. Le SNEP-UNSA s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 octobre 2025.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

7 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502388

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les conséquences médico-légales de sa prise en charge au Centre hospitalier Jules Niel de Valréas. Le tribunal a désigné un expert spécialisé en orthopédie, tout en rejetant la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que l’expert doit rester libre d’organiser ses opérations. Il a également rejeté la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative à ce stade de la procédure.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502954

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 23 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : MISSLIN

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... A..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 24 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01446

Avocat : SALIN

6 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403738

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a annulé la décision du 25 avril 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs camerounais au titre de la réunification familiale, leur mère bénéficiant de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'un lien de filiation biologique, alors que les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas une telle condition. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : BLIN

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423222

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SNC Aiminus Patrimoine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 26 juin 2024 refusant l’autorisation d’exploiter un local commercial en meublé de tourisme. En cours d’instance, la Ville de Paris a retiré cet arrêté puis délivré l’autorisation sollicitée le 24 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La Ville de Paris a été condamnée à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET REDLINK (SELARL)

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310267

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme Rabbe, qui contestait l'arrêté du maire de Létra refusant sa titularisation comme adjoint administratif stagiaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention du nom du maire n'était pas ambiguë pour la requérante. Il a également jugé que les motifs de la décision, fondés sur des difficultés relationnelles et un non-respect des horaires, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence d'éléments apportés par Mme Rabbe sur ses compétences professionnelles. En conséquence, les conclusions indemnitaires liées à l'illégalité de la décision ont été rejetées, de même que celles relatives au retard de transmission de l'attestation employeur, jugé non fautif. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310391

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., artiste du chœur de l'Opéra de Lyon, contestant le refus de la ville de Lyon de lui accorder le bénéfice d'une aide à la reconversion professionnelle. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 5 juin 2023 avait été retirée et remplacée par une nouvelle décision de la ville du 24 septembre 2024 ayant la même portée, ce qui a conduit à considérer le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a jugé que le dispositif d'aide à la reconversion professionnelle prévu par le règlement intérieur de l'Opéra était illégal, car il méconnaissait les dispositions du décret n°2007-1845 du 26 décembre 2007 et du code général de la fonction publique. Par conséquent, la ville de Lyon était tenue de refuser son application, et la requête de Mme C... a été rejetée.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

6 octobre 2025• 8ème chambre