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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405749

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, jugeant que le requérant n'avait pas sollicité son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté de la présence en France, en l'absence de titre de séjour antérieur.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

26 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 455910

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:455910.20250626• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent144145146147148149150Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502974

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de l’Association tutélaire de gestion (ATG), tutrice de M. D E, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier lors d’une intervention du 5 août 2022. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige contentieux à venir. L’expert désigné, un anesthésiste-réanimateur, devra déterminer l’origine et l’étendue des préjudices subis par M. E. La demande de l’ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ne l’exigeant.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

26 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501140

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire. La décision est motivée par un vice de procédure, le préfet n'ayant pas produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, pourtant sollicité à deux reprises par le tribunal, en méconnaissance des articles L.425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de trente jours.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

26 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498012

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498012.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498790

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498790.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302604

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice

Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02156

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302846

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 6 septembre 2023 par lequel la directrice académique du Calvados a infligé à une professeure des écoles une sanction de déplacement d'office et de radiation de la liste d'aptitude de directeur d'école. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, les griefs énoncés étant trop vagues et non assortis de faits précis et datés, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

25 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510075

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a en effet fait droit à sa demande en mettant un titre de séjour à sa disposition le 13 juin 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301152

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 janvier 2023 refusant le regroupement familial pour sa conjointe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que les ressources de M. B... sur la période de référence (avril 2020 à mars 2021) étaient insuffisantes au regard du seuil du SMIC, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BLIN

25 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405116

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, était saisi par M. A d’un recours de plein contentieux contre le refus implicite de la CAF d’Eure-et-Loir de lui verser l’aide personnelle au logement. Le juge a rejeté la requête en application des articles L. 822-3 et R. 822-1 du code de la construction et de l’habitation, au motif que M. A détenait, via des parts sociales de la SCI Apollon, une part de propriété du logement loué excédant le seuil de 10 % autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de versement des allocations, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BLIN

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02601

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS;VIALE

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503505

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A B d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les conséquences de la présence d'une compresse chirurgicale dans son thorax, découverte en octobre 2024, à la suite d'une intervention réalisée par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire. L'expertise est ordonnée aux frais avancés du Trésor public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475965

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475965.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505062

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d'une demande d'expertise médicale et d'une provision de 10 000 euros, suite à des complications survenues lors d'une prise en charge chirurgicale au centre hospitalier d'Aubagne en novembre 2023. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise, estimant la demande utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. En revanche, la demande de provision a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas considérée comme suffisamment certaine en l'état de l'instruction, conformément à l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025