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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son admission au parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que la décision contestée avait effectivement mis fin à ses droits, notamment à l'aide financière à l'insertion sociale et professionnelle (AFIS). Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision ou les textes invoqués, tels que les articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509429

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415104

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 16 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 juin 2025• 6ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403021

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 9 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, la demande d’asile de Mme D ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BREY CÉLINE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506689

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel la sous-préfète de Sens avait suspendu le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, président de sociétés, ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat. Il a également relevé que la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière, l'infraction (171 km/h au lieu de 130 km/h) n'étant pas sérieusement contestée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

17 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504483

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 21 mai 2025 pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée compte tenu de la nature de la décision et de la proximité de la fin de peine du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, eu égard à l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France et à ses attaches familiales. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : KILINÇ

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa prise en charge médicale en 2016. La requérante imputait une partie de ses dommages à des fautes de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) dans le suivi post-opératoire, et une autre partie à un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. L'AP-HM et son assureur, ainsi que l'ONIAM, n'ont pas contesté le principe de leur obligation indemnitaire respective. Le tribunal a donc statué sur les montants des réparations, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, pour fixer les sommes dues à la victime et à la caisse de sécurité sociale.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505112

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait la levée de son interdiction de circulation dans l'espace Schengen. Le juge a considéré que la demande, tendant à obtenir une injonction de suppression d'une inscription au fichier du Système d'information Schengen, ne comportait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARLIND

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501701

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée légale et proportionnée au regard de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : MOULIN

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00408

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

17 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304085

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la famille de M. F A, décédé le 20 décembre 2020 après une prise en charge pour le Covid-19 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Les requérants demandaient la condamnation solidaire de l'AP-HM et de son assureur pour fautes médicales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant que la saisine de la commission de conciliation et d'indemnisation valait demande préalable. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure d'indemnisation amiable.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01199

Avocat : KLING

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01200

Avocat : KLING

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302081

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, agissant pour leur fille mineure A, qui demandait une nouvelle expertise médicale et la condamnation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des complications post-opératoires (nécrose de la main) survenues en 2012. Le tribunal a estimé que les allégations de partialité de l’expert neuropédiatre n’étaient pas établies et que le rapport d’expertise était complet et impartial, rejetant ainsi la demande d’expertise. Sur le fond, il a considéré qu’aucun manquement fautif dans la prise en charge de l’enfant n’était démontré, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305305

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B K épouse H et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de complications post-opératoires survenues après la pose d’une prothèse totale du genou à l’hôpital Sainte-Marguerite (AP-HM) en 2011. La juridiction a examiné la responsabilité de l’AP-HM pour manquement à l’obligation d’information et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a retenu un défaut d’information imputable à l’AP-HM, ouvrant droit à une indemnisation limitée à une perte de chance de 7,5 % pour Mme H, et a également reconnu la qualification d’accident médical non fautif justifiant l’intervention de l’ONIAM pour les préjudices les plus graves. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405726

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse F, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, mais a estimé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GALINON

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406962

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

17 juin 2025• 5ème Chambre