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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable relatif à un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 3 avril 2024. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, le demandeur n’ayant pas obtenu l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLIN

13 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503312

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son concubinage et son état de santé. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de la menace pour l’ordre public qu’il représentait. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOULIN

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414231

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 et 2018. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses par une décision du 17 mars 2025, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FLIN

12 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503768

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial, rendant les conclusions à fin de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 juin 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504132

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge a estimé que la famille ne pouvait plus bénéficier de l'hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et que, bien qu'en situation de précarité, l'absence de circonstances particulières suffisamment graves pour faire obstacle à son départ du territoire ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent l'accès à l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière à l'existence de telles circonstances.

Avocat : MISSLIN

12 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 16 avril 2024 par laquelle la Collectivité européenne d'Alsace a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 572,90 euros. Le juge unique a estimé que l'indu résultait de l'absence de déclaration par Mme A de l'intégralité de ses ressources sur la période d'avril 2022 à juin 2023. Les attestations produites par la requérante pour justifier l'origine des sommes perçues ont été jugées imprécises et tardives, et donc insuffisantes pour remettre en cause les constats de l'administration. La solution a été fondée sur les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : KLING

12 juin 2025• Juge Unique
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03592

Avocat : KILINC UMIT

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité d'une vie commune avec sa compagne. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : MOULIN

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414230

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse par une décision du 17 mars 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : FLIN

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02530

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503429

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public qu'il représentait. La décision a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, retenant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des éléments de fait et de droit.

Avocat : MOULIN

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508872

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 septembre 2025 permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508388

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. C d’une demande de modification d’une précédente injonction faite au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son droit au séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré un titre de séjour à M. C le 10 juin 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414360

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulier et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France (depuis 2022) et de ses attaches familiales en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur les articles L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503729

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H K, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans application des textes spécifiques supplémentaires au-delà de ceux invoqués.

Avocat : KLING

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503011.20250611• 7ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503010

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503010.20250611• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503727

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 1er avril 2025 ordonnant leur transfert aux autorités croates dans le cadre de leur demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation des droits fondamentaux (CEDH, charte des droits fondamentaux de l'UE, convention internationale relative aux droits de l'enfant). Il a jugé que les requérants n'établissaient pas de défaillances systémiques en Croatie ni de risques personnels justifiant l'application de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KILINÇ

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400839

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, agent hospitalier suspendue à titre conservatoire par le centre hospitalier de Joinville le 12 février 2024. La requérante contestait la légalité de cette suspension, invoquant l'absence de vraisemblance et de gravité des griefs, ainsi qu'un détournement de procédure. Le tribunal a appliqué l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, rappelant que la suspension est une mesure conservatoire justifiée par des griefs suffisamment vraisemblables. En l'espèce, les faits reprochés, issus d'un conflit entre agents, ne présentaient pas un caractère de vraisemblance suffisant pour présumer une faute grave, entraînant l'annulation de la décision de suspension.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507729

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à la demande de renouvellement du titre de séjour le 10 juin 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet par ailleurs M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 juin 2025